chroniques d’albums

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Chronique réalisée le 27 mars 2026, par :
Thunder
RIVERFLAME, un quatuor bien connu de la scène metal, laissez-vous tenter par un plongeon en terres médiévales, jonché d’obscurité et d’héroïsme.
L’œuvre a émergé au cours de l’année 2024 ; de mon côté, je n’en avais pas entendu parler, la surprise en est encore plus belle. C'est un album auquel je ne m’attendais pas, composé d’une équipe solide et expérimentée, chacun apportant sa pierre à l’édifice. La concoction de cette recette aura pris deux années entières, en passant par l’écriture ainsi que les sessions d'enregistrement. Le moins que l’on puisse dire, c’est que du travail, il y en a eu ! Je vous présente le joyau Lunar Crusades, premier album de RIVERFLAME.
Parlons line-up — si, si, ça en vaut le détour, je vous assure — : nous retrouvons Abro à la basse, membre des PONTE DEL DIAVOLO (d’ailleurs, le groupe a joué à Lyon le 11 mars 2026 dans les caves du Rock N' Eat avec WITCHORIOUS). Vous trouverez aussi Haris de HAIL SPIRIT NOIR à la guitare et au synthé sur le projet, le puissant Hakon Freyr Gustafsson à la batterie, sans oublier Romain Nobileau des OWLS pour faire résonner leur black metal épique jusqu’aux cieux, c’est moi qui vous le dis !
L’histoire compte en tout cinq morceaux. Courte, me direz-vous ? Oui, mais attendez : on y retrouve majoritairement des titres d’une durée moyenne de 7 minutes ou plus, et croyez-moi, on est loin d’être sur une ligne droite, chaque morceau apportant des nuances et des rythmes évolutifs. Laissez-vous flotter au gré de l’atmosphère épique de Lunar Crusades, un black metal aux allures symphoniques tout en gardant le visage dur et accusateur du genre. Un projet qui n’a rien à envier au power metal dont je suis pourtant une grande consommatrice. Savourez les arrangements néoclassiques se faufilant ici et là.
L'album a été mixé et masterisé par Dimitris Douvras (Rotting Christ, Hail Spirit Noir) et sortira le 24 avril 2026. Soyez prêtes !
Je tiens à parler un peu de la pochette, parce que, oui, elle participe à la réussite du lancement du projet à mon sens. Elle a été réalisée et peinte par Mars Triumph (MANOWAR, TRIUMPHER), oui, oui, rien que ça ! Je suis très fan de son travail de manière générale et je trouve que pour ce disque, sa composition reflète parfaitement la dualité ombre et lumière qu’on entend tout au long de l’histoire. Elle est magnifique ; grâce à elle, on sait déjà dans quelle direction va l’album.
J’ai pris un réel plaisir à découvrir le disque. Le nombre de morceaux m’avait un peu surprise et je me demandais si ça n’allait pas être un peu léger à l’écoute. Vraiment pas ! Tout est composé au millimètre près, on ne s’ennuie jamais : des changements de tempo tout au long des titres, des parties instrumentales enrobent les différents récits... On retrouve bien sûr un chant guttural noirci associé au black metal, mais aussi l’impression, par moments, d’entendre du power metal à l’écoute de certains riffs de guitare. Il n’y a pas à dire : Lunar Crusades est épique tout en gardant son voile noir.
Difficile pour moi de citer des coups de cœur tant les morceaux sont complets et riches, mais j’ai bien envie de mentionner le poétique « Lunar Crusades », du même nom que l’album. Quand je parlais d’instrumental plus tôt, nous y voilà, et du médiéval ! Comme l’impression d’écouter une nouvelle version de SUMMONING, un peu plus enchantée.
J’ai été bousculée par « Where Dragons Once Ruled » : un début de morceau tout en puissance. Les riffs sont énergiques et surtout ils sont super efficaces, ils se retiennent dès la première écoute. Une batterie qui martèle, mais juste comme il faut, de quoi apporter de l’impact à un morceau assez planant, aérien.
À mon sens, le morceau le plus épique est « Before The Eternal Night », de loin. C’est le moment où j’ai réellement eu l’impression d’écouter un morceau de power metal : les riffs sont tout bonnement incroyables, planants, étirés. La partie symphonique est très présente avec chorus et chants lyriques en fond pour accompagner quelques passages du titre, tout en laissant de la place au chant écorché du black metal et à sa pesanteur. Le simple mélange des deux univers est un vrai régal pour mes oreilles. Que demander de plus pour clôturer un disque ? Il a une odeur de bouquet final.
Cet album est une vraie réussite ! C’est une histoire à écouter de toute urgence à sa sortie en avril et un projet sur lequel il faut garder un œil !
RIVERFLAME, un quatuor bien connu de la scène metal, laissez-vous tenter par un plongeon en terres médiévales, jonché d’obscurité et d’héroïsme.
L’œuvre a émergé au cours de l’année 2024 ; de mon côté, je n’en avais pas entendu parler, la surprise en est encore plus belle. C'est un album auquel je ne m’attendais pas, composé d’une équipe solide et expérimentée, chacun apportant sa pierre à l’édifice. La concoction de cette recette aura pris deux années entières, en passant par l’écriture ainsi que les sessions d'enregistrement. Le moins que l’on puisse dire, c’est que du travail, il y en a eu ! Je vous présente le joyau Lunar Crusades, premier album de RIVERFLAME.
Parlons line-up — si, si, ça en vaut le détour, je vous assure — : nous retrouvons Abro à la basse, membre des PONTE DEL DIAVOLO (d’ailleurs, le groupe a joué à Lyon le 11 mars 2026 dans les caves du Rock N' Eat avec WITCHORIOUS). Vous trouverez aussi Haris de HAIL SPIRIT NOIR à la guitare et au synthé sur le projet, le puissant Hakon Freyr Gustafsson à la batterie, sans oublier Romain Nobileau des OWLS pour faire résonner leur black metal épique jusqu’aux cieux, c’est moi qui vous le dis !
L’histoire compte en tout cinq morceaux. Courte, me direz-vous ? Oui, mais attendez : on y retrouve majoritairement des titres d’une durée moyenne de 7 minutes ou plus, et croyez-moi, on est loin d’être sur une ligne droite, chaque morceau apportant des nuances et des rythmes évolutifs. Laissez-vous flotter au gré de l’atmosphère épique de Lunar Crusades, un black metal aux allures symphoniques tout en gardant le visage dur et accusateur du genre. Un projet qui n’a rien à envier au power metal dont je suis pourtant une grande consommatrice. Savourez les arrangements néoclassiques se faufilant ici et là.
L'album a été mixé et masterisé par Dimitris Douvras (Rotting Christ, Hail Spirit Noir) et sortira le 24 avril 2026. Soyez prêtes !
Je tiens à parler un peu de la pochette, parce que, oui, elle participe à la réussite du lancement du projet à mon sens. Elle a été réalisée et peinte par Mars Triumph (MANOWAR, TRIUMPHER), oui, oui, rien que ça ! Je suis très fan de son travail de manière générale et je trouve que pour ce disque, sa composition reflète parfaitement la dualité ombre et lumière qu’on entend tout au long de l’histoire. Elle est magnifique ; grâce à elle, on sait déjà dans quelle direction va l’album.
J’ai pris un réel plaisir à découvrir le disque. Le nombre de morceaux m’avait un peu surprise et je me demandais si ça n’allait pas être un peu léger à l’écoute. Vraiment pas ! Tout est composé au millimètre près, on ne s’ennuie jamais : des changements de tempo tout au long des titres, des parties instrumentales enrobent les différents récits... On retrouve bien sûr un chant guttural noirci associé au black metal, mais aussi l’impression, par moments, d’entendre du power metal à l’écoute de certains riffs de guitare. Il n’y a pas à dire : Lunar Crusades est épique tout en gardant son voile noir.
Difficile pour moi de citer des coups de cœur tant les morceaux sont complets et riches, mais j’ai bien envie de mentionner le poétique « Lunar Crusades », du même nom que l’album. Quand je parlais d’instrumental plus tôt, nous y voilà, et du médiéval ! Comme l’impression d’écouter une nouvelle version de SUMMONING, un peu plus enchantée.
J’ai été bousculée par « Where Dragons Once Ruled » : un début de morceau tout en puissance. Les riffs sont énergiques et surtout ils sont super efficaces, ils se retiennent dès la première écoute. Une batterie qui martèle, mais juste comme il faut, de quoi apporter de l’impact à un morceau assez planant, aérien.
À mon sens, le morceau le plus épique est « Before The Eternal Night », de loin. C’est le moment où j’ai réellement eu l’impression d’écouter un morceau de power metal : les riffs sont tout bonnement incroyables, planants, étirés. La partie symphonique est très présente avec chorus et chants lyriques en fond pour accompagner quelques passages du titre, tout en laissant de la place au chant écorché du black metal et à sa pesanteur. Le simple mélange des deux univers est un vrai régal pour mes oreilles. Que demander de plus pour clôturer un disque ? Il a une odeur de bouquet final.
Cet album est une vraie réussite ! C’est une histoire à écouter de toute urgence à sa sortie en avril et un projet sur lequel il faut garder un œil !
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