chroniques d’albums
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Chronique réalisée le 8 février 2026, par :
Paimon
Après une démo sortie en 2006 et un album sorti en 2015, ils reviennent avec leur nouvel opus intitulé « Hellfernum » ; je parle évidemment de South of Hell.
Dès le début de l’album, des morceaux tels que « Discdere » ou encore « Holy Death » démontrent que le groupe allie parfaitement mélodies ténébreuses et riffs violents, sans pour autant tomber dans un chaos sonore.
Viennent ensuite des morceaux comme « Darkness of Soul » et « Voice of War », apportant à l’album une atmosphère très oppressante, noire et lourde, due en grande partie aux mélodies rappelant « Slaughter of the Soul » d’At the Gates ou encore « Chapel of Abhorrence » de Carnation.
« Clarity of Shade » et « Mechanix of Unconsciousness » apportent une toute autre ambiance à cet album, notamment avec des riffs un peu thrashy et des harmoniques artificielles rappelant les riffs de Prong.
L’apogée de l’album se remarque avec l’arrivée du morceau éponyme « Hellfernum », ainsi que « Macabre Gearing », qui jouent à la fois sur la grande brutalité dont peut faire preuve le groupe et sur des mélodies rappelant les classiques du death mélodique tels que At the Gates ou encore Dark Tranquillity, le tout avec une touche de black metal à la Necrophobic.
L’album se conclut avec « Hate Comes From God », un morceau très brutal du début à la fin. Pour finir cet album, pas de mélodies : seulement de la violence à l’état pur.
De manière générale, le mixage est très propre, typique des grands groupes de death de la fin des années 1990 / début 2000. Les guitares sont suffisamment en avant sans pour autant prendre le pas sur la basse, de même pour la batterie et le chant, qui sont très présents.
Je note toutefois une grande ressemblance entre les riffs, ce qui fait que tous les morceaux ne restent pas immédiatement en tête, malgré le fait que l’album soit très bon.
L’album est disponible en digipack avec pochette intérieure chez Great Dane Records.
En clair, cet album est fait pour les fans de Deicide, Suffocation et At the Gates.
Après une démo sortie en 2006 et un album sorti en 2015, ils reviennent avec leur nouvel opus intitulé « Hellfernum » ; je parle évidemment de South of Hell.
Dès le début de l’album, des morceaux tels que « Discdere » ou encore « Holy Death » démontrent que le groupe allie parfaitement mélodies ténébreuses et riffs violents, sans pour autant tomber dans un chaos sonore.
Viennent ensuite des morceaux comme « Darkness of Soul » et « Voice of War », apportant à l’album une atmosphère très oppressante, noire et lourde, due en grande partie aux mélodies rappelant « Slaughter of the Soul » d’At the Gates ou encore « Chapel of Abhorrence » de Carnation.
« Clarity of Shade » et « Mechanix of Unconsciousness » apportent une toute autre ambiance à cet album, notamment avec des riffs un peu thrashy et des harmoniques artificielles rappelant les riffs de Prong.
L’apogée de l’album se remarque avec l’arrivée du morceau éponyme « Hellfernum », ainsi que « Macabre Gearing », qui jouent à la fois sur la grande brutalité dont peut faire preuve le groupe et sur des mélodies rappelant les classiques du death mélodique tels que At the Gates ou encore Dark Tranquillity, le tout avec une touche de black metal à la Necrophobic.
L’album se conclut avec « Hate Comes From God », un morceau très brutal du début à la fin. Pour finir cet album, pas de mélodies : seulement de la violence à l’état pur.
De manière générale, le mixage est très propre, typique des grands groupes de death de la fin des années 1990 / début 2000. Les guitares sont suffisamment en avant sans pour autant prendre le pas sur la basse, de même pour la batterie et le chant, qui sont très présents.
Je note toutefois une grande ressemblance entre les riffs, ce qui fait que tous les morceaux ne restent pas immédiatement en tête, malgré le fait que l’album soit très bon.
L’album est disponible en digipack avec pochette intérieure chez Great Dane Records.
En clair, cet album est fait pour les fans de Deicide, Suffocation et At the Gates.
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