chroniques d’albums
NOTE GENERALE

ORIGINALITÉ

TECHNIQUE

PRODUCTION

ÉMOTION

Chronique réalisée le 4 février 2026, par :
Paimon
« J’ai erré sur la Terre,
Franchi toutes les frontières,
Sans jamais voir au-delà,
De l’infâme et du trépas.
J’ai prié Dieu le Père,
Les genoux écorchés par terre,
Pour ne finir qu’au plus bas,
Dans l’infâme et le trépas. »
Pas mal, non ? C’est normal, il s’agit du dernier Supplices !
Après deux démos et un album intitulé « Alogie Funèbre » sorti en 2019, le groupe revient avec son dernier album : De l’infâme au trépas !
Anciennement, Supplices nous offrait un Black Metal énervé mêlant également des éléments du punk, ce qui donnait un très bon mélange. Avec ce nouvel album, le groupe est très différent musicalement parlant. Nous avons aujourd’hui un Black plus mélodique, plus triste qu’auparavant et nous allons décortiquer tout cela.
L’album commence par « Marasme et résipiscence ». Le morceau démarre par une courte intro à la batterie et chant, dans un premier temps, puis des guitares très mélodiques arrivent au bout de dix-sept secondes. Les deux premiers riffs, très noirs et tristes, proches de ceux du DSBM, passent, puis le morceau revient à un passage plus doux avec le rythme de batterie de l’intro. Passage qui n’est que le calme avant la tempête étant donné que revient ensuite le premier riff avec une batterie en double pédale.
Le morceau suivant, « Rex Franciae », commence plus rapidement et violemment que le précédent. Cependant, une chose m’étonne dans ce titre : il s’agit du deuxième riff, de la première partie du quatrième et enfin du cinquième. Je peux me tromper, vous me direz ce que vous en aurez pensé une fois que vous l’aurez écouté mais ces riffs sonnent presque joyeux, ce qui est très étonnant aux vues des paroles qui sont profondément violentes et anti-chrétiennes. Le morceau mélange parties presque joyeuses puis riffs très sombres de 02:46 jusqu’à la fin du titre.
Nous continuons avec « Thanatophobia » et « L’Enfer de Dante ». Ce premier commence très calmement avec des guitares claires dissonantes, basse et batterie. L’atmosphère est assez lourde dans cette intro pendant quarante-six secondes, puis le morceau commence vraiment.
Ce second commence directement, sans vraie intro et tabasse tout du long.
J’ai rassemblé ces deux morceaux dans le même paragraphe parce que, dans l’ensemble, ces titres mélangent mélodicité et dissonance avec une violence supérieure aux deux premiers morceaux. Les riffs ne sont pas les mêmes, bien sûr, mais ces deux titre ce ressemblent en ces points.
Viennent ensuite « Réduit aux bas-fonds » et « Cercueil de pierre ». Ces deux morceaux, très sombres, laissent étonnement plus le pas à la violence dans les riffs (beaucoup de blast sur fond de guitares dissonantes, double pédale sur palm mute, …) qu’aux mélodies qui pouvaient être présentes en début d’album. Même les mélodies qui sont présentes sur ces deux morceaux sont soit accompagnées de blast, soit de rythmes de batterie qui rappellent quelque peu les rythmes lourds et lents du Hardcore comme certains morceaux du groupe « Entertain The Terror » par exemple.
Nous continuons ensuite avec « Terre des larmes », qui change à nouveau complètement l’ambiance de l’album. Le morceau commence par une intro très mélancolique, très lente pendant environ cinquante-sept secondes, puis la même atmosphère persiste malgré le changement de riffs.
Je note le passage de 01:37 à 02:32 que j’aime beaucoup, les riffs se rapprochent énormément du DSBM, rappelant le premier morceau de l’album.
Et nous finissons cet album par le morceau éponyme : De l’infâme au trépas. Ce titre va être très similaire au précédent pour ce qui est de la mélancolie des riffs et de l’atmosphère générale du morceau. Ce titre est très lent, très mélodique, d’une grande tristesse, aussi bien dans la musique que dans les paroles.
J’avoue avoir une préférence pour ce morceau, qui me rappelle beaucoup la musique de Thy Light ou encore Lifelover.
De manière générale, l’album est très bien mixé. Les guitares et la batterie ressortent bien sans pour autant être trop présents, le chant est parfaitement incorporé et surtout, on entend la basse bordel !!! Nous n’entendons pas parfaitement les lignes qui sont jouées (malheureusement) mais les fréquences basses sont présentes et c’est pas rien pour un album de Black ! Un bon 10/10 pour moi !
Pour ce qui est de la version physique, l’album est disponible en digipack avec pochette à l’intérieur, produit par Chapitre XIII.
Setlist :
01- Marasme et résipiscence (07:11)
02- Rex Franciae (07:02)
03- Thanatophobia (06:52)
04- L’Enfer de Dante (03:57)
05- Réduit aux bas-fonds (02:41)
06- Cercueil de pierre (04:47)
07- Terre des larmes (05:01)
08- De l’infâme au trépas (09:15)
« J’ai erré sur la Terre,
Franchi toutes les frontières,
Sans jamais voir au-delà,
De l’infâme et du trépas.
J’ai prié Dieu le Père,
Les genoux écorchés par terre,
Pour ne finir qu’au plus bas,
Dans l’infâme et le trépas. »
Pas mal, non ? C’est normal, il s’agit du dernier Supplices !
Après deux démos et un album intitulé « Alogie Funèbre » sorti en 2019, le groupe revient avec son dernier album : De l’infâme au trépas !
Anciennement, Supplices nous offrait un Black Metal énervé mêlant également des éléments du punk, ce qui donnait un très bon mélange. Avec ce nouvel album, le groupe est très différent musicalement parlant. Nous avons aujourd’hui un Black plus mélodique, plus triste qu’auparavant et nous allons décortiquer tout cela.
L’album commence par « Marasme et résipiscence ». Le morceau démarre par une courte intro à la batterie et chant, dans un premier temps, puis des guitares très mélodiques arrivent au bout de dix-sept secondes. Les deux premiers riffs, très noirs et tristes, proches de ceux du DSBM, passent, puis le morceau revient à un passage plus doux avec le rythme de batterie de l’intro. Passage qui n’est que le calme avant la tempête étant donné que revient ensuite le premier riff avec une batterie en double pédale.
Le morceau suivant, « Rex Franciae », commence plus rapidement et violemment que le précédent. Cependant, une chose m’étonne dans ce titre : il s’agit du deuxième riff, de la première partie du quatrième et enfin du cinquième. Je peux me tromper, vous me direz ce que vous en aurez pensé une fois que vous l’aurez écouté mais ces riffs sonnent presque joyeux, ce qui est très étonnant aux vues des paroles qui sont profondément violentes et anti-chrétiennes. Le morceau mélange parties presque joyeuses puis riffs très sombres de 02:46 jusqu’à la fin du titre.
Nous continuons avec « Thanatophobia » et « L’Enfer de Dante ». Ce premier commence très calmement avec des guitares claires dissonantes, basse et batterie. L’atmosphère est assez lourde dans cette intro pendant quarante-six secondes, puis le morceau commence vraiment.
Ce second commence directement, sans vraie intro et tabasse tout du long.
J’ai rassemblé ces deux morceaux dans le même paragraphe parce que, dans l’ensemble, ces titres mélangent mélodicité et dissonance avec une violence supérieure aux deux premiers morceaux. Les riffs ne sont pas les mêmes, bien sûr, mais ces deux titre ce ressemblent en ces points.
Viennent ensuite « Réduit aux bas-fonds » et « Cercueil de pierre ». Ces deux morceaux, très sombres, laissent étonnement plus le pas à la violence dans les riffs (beaucoup de blast sur fond de guitares dissonantes, double pédale sur palm mute, …) qu’aux mélodies qui pouvaient être présentes en début d’album. Même les mélodies qui sont présentes sur ces deux morceaux sont soit accompagnées de blast, soit de rythmes de batterie qui rappellent quelque peu les rythmes lourds et lents du Hardcore comme certains morceaux du groupe « Entertain The Terror » par exemple.
Nous continuons ensuite avec « Terre des larmes », qui change à nouveau complètement l’ambiance de l’album. Le morceau commence par une intro très mélancolique, très lente pendant environ cinquante-sept secondes, puis la même atmosphère persiste malgré le changement de riffs.
Je note le passage de 01:37 à 02:32 que j’aime beaucoup, les riffs se rapprochent énormément du DSBM, rappelant le premier morceau de l’album.
Et nous finissons cet album par le morceau éponyme : De l’infâme au trépas. Ce titre va être très similaire au précédent pour ce qui est de la mélancolie des riffs et de l’atmosphère générale du morceau. Ce titre est très lent, très mélodique, d’une grande tristesse, aussi bien dans la musique que dans les paroles.
J’avoue avoir une préférence pour ce morceau, qui me rappelle beaucoup la musique de Thy Light ou encore Lifelover.
De manière générale, l’album est très bien mixé. Les guitares et la batterie ressortent bien sans pour autant être trop présents, le chant est parfaitement incorporé et surtout, on entend la basse bordel !!! Nous n’entendons pas parfaitement les lignes qui sont jouées (malheureusement) mais les fréquences basses sont présentes et c’est pas rien pour un album de Black ! Un bon 10/10 pour moi !
Pour ce qui est de la version physique, l’album est disponible en digipack avec pochette à l’intérieur, produit par Chapitre XIII.
Setlist :
01- Marasme et résipiscence (07:11)
02- Rex Franciae (07:02)
03- Thanatophobia (06:52)
04- L’Enfer de Dante (03:57)
05- Réduit aux bas-fonds (02:41)
06- Cercueil de pierre (04:47)
07- Terre des larmes (05:01)
08- De l’infâme au trépas (09:15)
Partager sur Facebook

CD Album - 2026
