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Chronique réalisée le 7 mars 2026, par :
AVALON
Tulus, c’est le groupe qui date de la préhistoire (pour les jeunes) et que personne (ou seulement les initiés) ne connaît. C’est bien dommage… mais voyons le pourquoi du comment.
Tulus nous vient de Norvège, berceau du black metal, groupe créé il y a 35 ans (1991). En pleine gloire de la fameuse scène « Black Circle », ils sortent leur premier opus en 1996, et après quelques albums et groupes/projets comme Khold, ils nous reviennent en 2026 avec leur huitième album « Morbid Desires », sous le label Darkness Shall Rise Productions.
Que dire alors de cet album, si ce n’est que l’on a affaire à des quinquas qui savent faire et maîtrisent à la perfection leur art et leur style.
Première chose, cet album est bien produit et équilibré côté compos.
Dès le premier titre « Salme II », on va dans le direct et sans compromis, mais ce n’est pas de la vitesse sans but ni technique, bien au contraire. Tout en gardant un tempo élevé, on arrive à placer de la guitare acoustique au style flamenco (si, si), et des chœurs en arrière-plan. Je dois dire que ce titre m’a vraiment fait penser à du (bon) Enslaved, du black progressif scandinave du plus bel effet. Le meilleur titre (avec le dernier).
Le second titre « Skabb » est quant à lui pachydermique, lourd et à la limite du doom. Ce chant black légèrement écorché (qui me fait penser à du Eisregen) prend un peu le dessus, toujours sur des guitares mélodiques et inspirées, car on varie vraiment les styles. Le tout avec de petits breaks au piano !
Passons directement à la dernière piste (presque 8 minutes), hommage à Black Sabbath, avec un tempo assez lourd et des guitares et riffs qui sonnent vraiment 70’s. On varie également les tempos, avec de nombreux breaks, des petits solos à la basse, de l’harmonica ; bref, un savoureux mélange que les fans (de Black Sabbath et de black metal) vont adorer.
Encore une fois, un album de 37 minutes… c’est un peu court. C’est la mode en ce moment, rares sont les albums dépassant les 40 minutes (à quand des « albums » de 20 minutes ?), mais on est vraiment happé par leur musique, entre dark, doom et black 'n' roll.
Cela suffira-t-il à se démarquer face à la multitude de groupes ? Je n'en suis pas sûr ; ils devraient encore plus creuser leurs particularités et ce petit côté prog avec encore plus de prises de risque, sans se renier. Mais même s’ils ne vont pas forcément ici se démarquer, je conseille vraiment cette petite pépite, sans prétention et qui tient la route.
Tulus, c’est le groupe qui date de la préhistoire (pour les jeunes) et que personne (ou seulement les initiés) ne connaît. C’est bien dommage… mais voyons le pourquoi du comment.
Tulus nous vient de Norvège, berceau du black metal, groupe créé il y a 35 ans (1991). En pleine gloire de la fameuse scène « Black Circle », ils sortent leur premier opus en 1996, et après quelques albums et groupes/projets comme Khold, ils nous reviennent en 2026 avec leur huitième album « Morbid Desires », sous le label Darkness Shall Rise Productions.
Que dire alors de cet album, si ce n’est que l’on a affaire à des quinquas qui savent faire et maîtrisent à la perfection leur art et leur style.
Première chose, cet album est bien produit et équilibré côté compos.
Dès le premier titre « Salme II », on va dans le direct et sans compromis, mais ce n’est pas de la vitesse sans but ni technique, bien au contraire. Tout en gardant un tempo élevé, on arrive à placer de la guitare acoustique au style flamenco (si, si), et des chœurs en arrière-plan. Je dois dire que ce titre m’a vraiment fait penser à du (bon) Enslaved, du black progressif scandinave du plus bel effet. Le meilleur titre (avec le dernier).
Le second titre « Skabb » est quant à lui pachydermique, lourd et à la limite du doom. Ce chant black légèrement écorché (qui me fait penser à du Eisregen) prend un peu le dessus, toujours sur des guitares mélodiques et inspirées, car on varie vraiment les styles. Le tout avec de petits breaks au piano !
Passons directement à la dernière piste (presque 8 minutes), hommage à Black Sabbath, avec un tempo assez lourd et des guitares et riffs qui sonnent vraiment 70’s. On varie également les tempos, avec de nombreux breaks, des petits solos à la basse, de l’harmonica ; bref, un savoureux mélange que les fans (de Black Sabbath et de black metal) vont adorer.
Encore une fois, un album de 37 minutes… c’est un peu court. C’est la mode en ce moment, rares sont les albums dépassant les 40 minutes (à quand des « albums » de 20 minutes ?), mais on est vraiment happé par leur musique, entre dark, doom et black 'n' roll.
Cela suffira-t-il à se démarquer face à la multitude de groupes ? Je n'en suis pas sûr ; ils devraient encore plus creuser leurs particularités et ce petit côté prog avec encore plus de prises de risque, sans se renier. Mais même s’ils ne vont pas forcément ici se démarquer, je conseille vraiment cette petite pépite, sans prétention et qui tient la route.
Line-up
Sarke – drums
Blodstrup – vocals, guitar
Crowbel – bass
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