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WOLVES LIKE US - Late love | Chronique Album | Pavillon 666

WOLVES LIKE US

Late love
Metal hybride
CD - 2011
Durée : 37.35
Label :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
PRODUCTION
ÉMOTION
ÉMOTION
Chronique réalisée le 02 juillet 2011, par : Bloody

Wolves Like Us est un groupe qui venu de nulle part (enfin d'Oslo), a mis toutes les chances de son côté pour pouvoir s'installer confortablement dans le milieu des musiques extrêmes. Leur signature sur Prosthetic Records (Gojira, 1349) pour leur premier album explique cela. Mais pour qu'il y ai un si bon départ c'est qu'il faut avoir quelque chose qui attire. Wolves Like Us l'a bien compris et ce premier album nous (dé)montre que la bête possède un certain potentiel...

Un certain potentiel, mais ce dernier demande à murir pour ce créer une véritable identité. Je m'explique : Ce "Late Love" est un véritable parpaing qui vous tombe dessus sans savoir comment vous infliger la douleur. L'album en lui même est violent mais il paraît trop simpliste pour avoir un rendu de la sorte.
Pour un premier album, le son est massif, puissant et sans concession. Mis à part pour la batterie qui est légèrement en deçà de tout le reste, le mixage est très propre et contribue à dresser ce mur sonore qu'est ce "Late Love"; un véritable parpaing je vous dit...
Sans passer par quatre chemins, le groupe développe des compositions mélangeant divers genres qui s'étendent du punk ("Burns Like A Paper Rose") jusqu'au death metal. Le résultat est un beau patchwork qui laisse entendre des guitares s'employant à enchaîner des riffs comme des lames de rasoir pendant que la batterie (sans en faire des tonnes) alterne les passages nerveux ("Deathless") et autres multiples rythmiques, c'est cela Wolves Likes Us. Un métal nerveux qui va droit au but.
Car même si les morceaux ne s'inscrivent pas dans l'esprit des compositions raffinées et travaillées d'un Dream Theater, il faut reconnaître que le groupe s'en sort très bien car il connait bien son potentiel et emploi les qualités de ses membres avec beaucoup de soin. Utilisant la puissante voix de son frontman comme pour attribuer une injection de testostérone à sa musique, le combo sait très bien qu'il possède un hurleur de talent et sans en faire trop, il va néanmoins doubler l'énergie des compositions avec brio. ("Shiver In The Heat")
Mais pourtant, lorsque l'écoute du Cd vient de se terminer, on s'aperçoit que l'on a été comme trompé ou même arnaqué. Mais pourquoi ? Comment se fait-il qu'une musique aussi "simple" fasse autant d'effet ?

Il semblerai que cela s'appelle l'efficacité !
Vous comprenez donc que malgré son manque d'identité musicale propre et son rendu "easy listening", Wolves Like Us a les dents longues et nous livre un premier album brut de décoffrage qui sans prévenir dupe bien l'auditeur car une fois la lecture finie, la tentation de rappuyer sur "play" et à nouveau très forte. "Late Love" est un album à consommer sans modération.





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