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Chronique réalisée le 25 février 2026, par :
IvanJack25
Voici un album assez déroutant, le dernier du prolifique Xavier Boscher, guitariste et multi-instrumentiste français, où l’on doit prendre son temps et plusieurs écoutes pour s’immerger pleinement dans la musique et y comprendre le propos.
Ne connaissant que très peu les travaux de l’artiste, j’ai tout de même tenté d’en savoir en peu plus et me suis un peu plongé sur sa discographie impressionnante, passant de Nelpheid, Starseeds de I à IV à Mise à nu ou encore Paracosm et Garden of Cosmic Speculation, Xavier est adepte d’un melting-pot d’influences entre metal progressif, musique symphonique et contemporaine, jazz-fusion et passages de guitare acoustique comme Steve Hackett en propose parfois (le titre Nelpheid est d’ailleurs un bijou d’émotions).
Etonnamment ce dernier en date, « La cité séraphine », ne ressemble pas vraiment à la majorité de ses compositions, les titres sont très courts ( moins de deux minutes, ce qui en fait presque un EP 10 titres ), toujours uniquement instrumentaux et s’enchaînent sans vraiment de transition, proposant une saveur symphonique très ambiante, parfois dissonante, saupoudrée parfois de guitares saturées et de batterie rock, comme pour rappeler l’essence de la musique de Xavier. D’ailleurs il a collaboré à quelques albums de Misanthrope et surtout avec le bassiste du groupe, Jean-Jacques Moréac, ce qui prouve que ses principales motivations sont d’abord « métalliques ».
Ce court album est accompagné de la nouvelle du même nom, entre anticipation et post-humanisme, très intéressant à découvrir pour les aficionados du genre. Elle met en lumière une réflexion intelligente et éclairée sur les problèmes de réchauffement climatique, les fausses informations circulant dans les hautes sphères et dans les idées du peuple, aveuglé soit par complotisme soit par ignorance des vrais sujets. Tout cela se passe sous fond de neo-mythologie, où le lecteur voit très bien l’allégorie avec ce qui est en train de se passer actuellement sur notre planète.
Un peu décousus et atypiques, ces titres auraient mérité une ampleur et un développement plus poussés car beaucoup d’idées ont le potentiel d’évoluer musicalement et émotionnellement. Peut-être y aura-t-il une suite avec quelques rappels de thèmes de cet album ? En tout cas cela m’aura permis de découvrir un artiste hors normes, libre de composer ce qu’il ressent sans barrière, avec brio et inspiration et je vais de ce pas continuer à écouter toutes ses autres productions.
Voici un album assez déroutant, le dernier du prolifique Xavier Boscher, guitariste et multi-instrumentiste français, où l’on doit prendre son temps et plusieurs écoutes pour s’immerger pleinement dans la musique et y comprendre le propos.
Ne connaissant que très peu les travaux de l’artiste, j’ai tout de même tenté d’en savoir en peu plus et me suis un peu plongé sur sa discographie impressionnante, passant de Nelpheid, Starseeds de I à IV à Mise à nu ou encore Paracosm et Garden of Cosmic Speculation, Xavier est adepte d’un melting-pot d’influences entre metal progressif, musique symphonique et contemporaine, jazz-fusion et passages de guitare acoustique comme Steve Hackett en propose parfois (le titre Nelpheid est d’ailleurs un bijou d’émotions).
Etonnamment ce dernier en date, « La cité séraphine », ne ressemble pas vraiment à la majorité de ses compositions, les titres sont très courts ( moins de deux minutes, ce qui en fait presque un EP 10 titres ), toujours uniquement instrumentaux et s’enchaînent sans vraiment de transition, proposant une saveur symphonique très ambiante, parfois dissonante, saupoudrée parfois de guitares saturées et de batterie rock, comme pour rappeler l’essence de la musique de Xavier. D’ailleurs il a collaboré à quelques albums de Misanthrope et surtout avec le bassiste du groupe, Jean-Jacques Moréac, ce qui prouve que ses principales motivations sont d’abord « métalliques ».
Ce court album est accompagné de la nouvelle du même nom, entre anticipation et post-humanisme, très intéressant à découvrir pour les aficionados du genre. Elle met en lumière une réflexion intelligente et éclairée sur les problèmes de réchauffement climatique, les fausses informations circulant dans les hautes sphères et dans les idées du peuple, aveuglé soit par complotisme soit par ignorance des vrais sujets. Tout cela se passe sous fond de neo-mythologie, où le lecteur voit très bien l’allégorie avec ce qui est en train de se passer actuellement sur notre planète.
Un peu décousus et atypiques, ces titres auraient mérité une ampleur et un développement plus poussés car beaucoup d’idées ont le potentiel d’évoluer musicalement et émotionnellement. Peut-être y aura-t-il une suite avec quelques rappels de thèmes de cet album ? En tout cas cela m’aura permis de découvrir un artiste hors normes, libre de composer ce qu’il ressent sans barrière, avec brio et inspiration et je vais de ce pas continuer à écouter toutes ses autres productions.
Line-up
Xavier Boscher : Tous les instruments
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