chroniques d’albums

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Chronique réalisée le 11 mars 2026, par :
Clochette
Mon coup de cœur du jour est le duo français YÜ, nous venant tout droit de Rouen. Spécialisé dans l’art grunge/punk rock/noise/stoner, le line-up est composé de Noémie Alazard (chant/batterie) et Yoann Laven (guitare/chœurs).
La formation est très influencée par Chelsea Wolfe, Royal Blood ou Hole.
YÜ a sorti son 1er album intitulé « The Calling » le 20 février 2026, chez M&O Records, composé de 8 titres.
L’artwork complètement déjanté représente une photo de Noémie vêtue d’une tunique blanche à capuche (faisant penser à une tenue cérémoniale). Elle a les cheveux bleus, les tatouages de son cou sont apparents, son visage est maquillé de blanc avec des points rouges sur le front et une tache rouge au milieu des lèvres. Yoann est vêtu d’un t-shirt noir et d’une veste blanche, son visage couvert par un masque de lapin à très grandes oreilles ; on dirait que le duo se rend à un bal masqué.
« Kiss The Dog » débute avec la magnifique voix de Noémie : envoûtante, fragile, douce, claire et aérienne, chargée en émotion. Cette atmosphère mélancolique nous fait voyager jusqu'à ce qu'une grosse guitare saturée et électrisante débarque de nulle part avec ses riffs entraînants, rugueux et agressifs. Au sein de cette ambiance angoissante et de ce son viscéral, suivis d’une batterie énergique et claquante, s'ajoutent des sonorités punk hargneuses et grunge crasseuses. À nouveau, on retrouve cette voix caméléon — colérique, énervée, écorchée façon Courtney Love — cette hargne punk, cette boucle répétitive, cette montée en puissance, cette voix accusatrice et cette énergie brute. Après un changement d’ambiance très inquiétant, une nouvelle métamorphose de voix, douce et posée, s'opère avant que la musique ne reparte en mode tornade dévastatrice, balayant tout sur son passage avec des riffs rapides, furieux et incisifs, et cette batterie qui martèle sévère.
« Wildfire » débute comme une petite berceuse à l’ambiance désenchantée, suivie de six boucles riffiques profondes, sereines et délicates faisant frissonner. Avec cette batterie posée et ce côté légèrement psyché et étrange, suivis d’une voix énervée et déchirée, l’ambiance monte crescendo. Survient alors une folie destructrice, un cri éraillé/écorché ; Noémie tient la note jusqu’à la fin du morceau.
« Burning Dreams » commence par une introduction en voix claire, cristalline et mélancolique, emplie de douceur. Ce timbre de voix légèrement arabisant devient presque incantatoire quand Noémie monte dans les aigus ; on sent la tristesse se dégager de sa voix. La guitare de Yoann joue une petite berceuse rêveuse qui nous emporte loin — une guitare envoûtante, frissonnante et incisive. Puis arrivent une tension électrique, une énergie sulfureuse, une voix énergique, des sonorités punk/grunge crasseuses, une rythmique entraînante, une batterie frénétique et une voix explosive.
Changement de rythmique pour « Try To Run », avec cette lenteur pachydermique, cette atmosphère oppressante, cette gratte saturée et enivrante, ces riffs pesants et lents, cette batterie rampante, cette mélodie déstructurée et ce timbre apaisant aux sonorités stoner/rock.
« It’s The World Or Is It Me », avec sa guitare grasse et désaccordée, ses riffs déstructurés et dévastateurs, sa batterie entraînante et les performances vocales de Noémie mélangeant des vocalises écorchées, narrées, graves, criées, énergiques, hystériques, douces, lyriques et claires... et oui, tout ça dans la même chanson !
Quelques notes de guitare fragiles et aériennes nous emportent dans cette paisible berceuse nommée « Outside », où l’on peut entendre l’intonation frêle et délicate de Noémie. Cette voix douce et pure, emplie d’émotions et de tristesse, se mêle à une mélodie mélancolique, une harmonie subtile, une essence vulnérable, une rythmique nostalgique et cette profondeur cathartique.
« Wake Up » comprend une intro avec quelques notes de gratte et la voix de soprano de la chanteuse qui nous fait pleurer. Puis la grosse guitare excitée de Yoann s’impose, accompagnée de la voix criée et hurlée aux intonations parfois rauques et éraillées. Un rock vitaminé aux riffs acérés et à l’ambiance organique.
« Kings », morceau aux sonorités très punk/rock avec des riffs énervés et une guitare survitaminée, donne envie de sauter dans tous les sens et de foncer dans le tas. La voix puissante et enragée de Noémie nous fait vibrer ; c’est le titre le plus agité et nerveux de l’album.
Bref, un excellent opus que nous vous conseillons de découvrir d’urgence ; vous ne le regretterez pas.
Concerts de YÜ :
21 mars - T'es rock Coco - Angers
24 avril - Fury Défendu - Rouen
23 mai - Open Fest Printemps - Quittebeuf
19 juin - Festival Le Gros-Theil
21 juin - FDM - Jardin des plantes de Rouen
27 juin - Festival d'Écréteville
Mon coup de cœur du jour est le duo français YÜ, nous venant tout droit de Rouen. Spécialisé dans l’art grunge/punk rock/noise/stoner, le line-up est composé de Noémie Alazard (chant/batterie) et Yoann Laven (guitare/chœurs).
La formation est très influencée par Chelsea Wolfe, Royal Blood ou Hole.
YÜ a sorti son 1er album intitulé « The Calling » le 20 février 2026, chez M&O Records, composé de 8 titres.
L’artwork complètement déjanté représente une photo de Noémie vêtue d’une tunique blanche à capuche (faisant penser à une tenue cérémoniale). Elle a les cheveux bleus, les tatouages de son cou sont apparents, son visage est maquillé de blanc avec des points rouges sur le front et une tache rouge au milieu des lèvres. Yoann est vêtu d’un t-shirt noir et d’une veste blanche, son visage couvert par un masque de lapin à très grandes oreilles ; on dirait que le duo se rend à un bal masqué.
« Kiss The Dog » débute avec la magnifique voix de Noémie : envoûtante, fragile, douce, claire et aérienne, chargée en émotion. Cette atmosphère mélancolique nous fait voyager jusqu'à ce qu'une grosse guitare saturée et électrisante débarque de nulle part avec ses riffs entraînants, rugueux et agressifs. Au sein de cette ambiance angoissante et de ce son viscéral, suivis d’une batterie énergique et claquante, s'ajoutent des sonorités punk hargneuses et grunge crasseuses. À nouveau, on retrouve cette voix caméléon — colérique, énervée, écorchée façon Courtney Love — cette hargne punk, cette boucle répétitive, cette montée en puissance, cette voix accusatrice et cette énergie brute. Après un changement d’ambiance très inquiétant, une nouvelle métamorphose de voix, douce et posée, s'opère avant que la musique ne reparte en mode tornade dévastatrice, balayant tout sur son passage avec des riffs rapides, furieux et incisifs, et cette batterie qui martèle sévère.
« Wildfire » débute comme une petite berceuse à l’ambiance désenchantée, suivie de six boucles riffiques profondes, sereines et délicates faisant frissonner. Avec cette batterie posée et ce côté légèrement psyché et étrange, suivis d’une voix énervée et déchirée, l’ambiance monte crescendo. Survient alors une folie destructrice, un cri éraillé/écorché ; Noémie tient la note jusqu’à la fin du morceau.
« Burning Dreams » commence par une introduction en voix claire, cristalline et mélancolique, emplie de douceur. Ce timbre de voix légèrement arabisant devient presque incantatoire quand Noémie monte dans les aigus ; on sent la tristesse se dégager de sa voix. La guitare de Yoann joue une petite berceuse rêveuse qui nous emporte loin — une guitare envoûtante, frissonnante et incisive. Puis arrivent une tension électrique, une énergie sulfureuse, une voix énergique, des sonorités punk/grunge crasseuses, une rythmique entraînante, une batterie frénétique et une voix explosive.
Changement de rythmique pour « Try To Run », avec cette lenteur pachydermique, cette atmosphère oppressante, cette gratte saturée et enivrante, ces riffs pesants et lents, cette batterie rampante, cette mélodie déstructurée et ce timbre apaisant aux sonorités stoner/rock.
« It’s The World Or Is It Me », avec sa guitare grasse et désaccordée, ses riffs déstructurés et dévastateurs, sa batterie entraînante et les performances vocales de Noémie mélangeant des vocalises écorchées, narrées, graves, criées, énergiques, hystériques, douces, lyriques et claires... et oui, tout ça dans la même chanson !
Quelques notes de guitare fragiles et aériennes nous emportent dans cette paisible berceuse nommée « Outside », où l’on peut entendre l’intonation frêle et délicate de Noémie. Cette voix douce et pure, emplie d’émotions et de tristesse, se mêle à une mélodie mélancolique, une harmonie subtile, une essence vulnérable, une rythmique nostalgique et cette profondeur cathartique.
« Wake Up » comprend une intro avec quelques notes de gratte et la voix de soprano de la chanteuse qui nous fait pleurer. Puis la grosse guitare excitée de Yoann s’impose, accompagnée de la voix criée et hurlée aux intonations parfois rauques et éraillées. Un rock vitaminé aux riffs acérés et à l’ambiance organique.
« Kings », morceau aux sonorités très punk/rock avec des riffs énervés et une guitare survitaminée, donne envie de sauter dans tous les sens et de foncer dans le tas. La voix puissante et enragée de Noémie nous fait vibrer ; c’est le titre le plus agité et nerveux de l’album.
Bref, un excellent opus que nous vous conseillons de découvrir d’urgence ; vous ne le regretterez pas.
Concerts de YÜ :
21 mars - T'es rock Coco - Angers
24 avril - Fury Défendu - Rouen
23 mai - Open Fest Printemps - Quittebeuf
19 juin - Festival Le Gros-Theil
21 juin - FDM - Jardin des plantes de Rouen
27 juin - Festival d'Écréteville
Line-up
Noémie Alazard (chant / batterie)
Yoann Laven (guitare / chant)
Tracklist
- Is it the world or is it me ?
- Burning Dreams
- Kiss the dog
- Wildfire
- Kings
- Outside
- Try to run
- Wake-up
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