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chroniques d’albums

ZATOKREV - Silk Spiders Underwater | Chronique Album | Pavillon 666

ZATOKREV

Silk Spiders Underwater
Sludge
CD Album - 2015
Durée : 01.04
Label :
Groupe :
NOTE GENERALE
NOTE GENERALE
ORIGINALITÉ
ORIGINALITÉ
TECHNIQUE
TECHNIQUE
PRODUCTION
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ÉMOTION
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Chronique réalisée le 02 septembre 2015, par : blacklakenidstang

J’ai découvert ZATOKREV à l’occasion d’un concert en novembre 2013. Le groupe, absolument hypnotisant, avait capté mon attention la plus totale pendant tout son set. Mais de Zatokrev, je retiens surtout l’excellentissime morceau "Goddamn Lights" issu de l’album The Bat, the Wheel and the Long Road to Nowhere (2012), tellement intense.
Apprenant la sortie d’un nouvel opus, Silk Spiders Underwater, j’ai donc espéré que chacun des morceaux le composant seraient à la hauteur de mon titre favori, espoir d’autant plus fort qu’il s’agit là d’une suite de deux concept-albums, le second étant prévu pour 2017.

Il faut bien dire qu’il y avait de quoi s’interroger quant à Silk Spiders Underwater, le quatuor suisse ayant décidé d’expérimenter un peu, plutôt que de sortir un album tout à fait similaire au précédent. L’idée était louable. Toutefois, le résultat, à mon plus grand regret, se révèle quelque peu en dents de scie…

L’évolution de Zatokrev est palpable, et ce n’est pas un mal. En effet, le meilleur morceau de l’album est, selon moi – et de loin –, "Discoloration", qui me fait d’abord penser à du Monkey3/Glowsun/My Sleeping Karma, puis à du psychedelic rock/rock des 70’s (The Doors, Wishbone Ash…), bref, à des influences surprenantes de la part du groupe bâlois, d’habitude plus proche du sludge poisseux que du rock de l’ère hippie. Or, ce morceau n’est pas le seul doté de cette atmosphère, puisqu’on la retrouve notamment dans le plus sombre "Brick in the Sky", deux morceaux où l’on trouve par ailleurs une voix claire.

Zatokrev n’a pourtant pas complètement abandonné son style favori, puisque la plupart des autres morceaux sont, comme à l’habitude, à étiqueter « sludge ». Cependant, même en accumulant les écoutes, la grande amatrice de post-metal que je suis est restée hermétique à ceux-ci, comme je le suis à de nombreux titres de Neurosis, dont ils se sont fortement inspirés ("The Phantom", "Swallow the Teeth").

Silk Spiders Underwater est ainsi un album plutôt surprenant, qui a malheureusement des effets soporifiques sur ma personne ("Runaway Soul", "Loom"). Mais si cet album me laisse de marbre, certains titres sont tout de même à mettre en valeur : "Discoloration", "Swallow the Teeth" et "Bleeding Island".




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