CHRONIQUES DE CONCERTS

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TOTAL CHAOS
Avec : TOTAL CHAOS, DOBERMAN CREW
Date du concert : 24-07-2011
Lieu : Le Warmaudio - DECINES [ 69 ]
Affluence : 60
Contact organisateur : http://www.myspace.com/streetgonesrecords
Interview :
 Pavillon 666 - metal rock webzine  
Date de la chronique : 25 juillet 2011 - Chroniqueur : Black.Roger - Photographe : Black.Roger


« We Are The Punx, We Are The Future », depuis ce premier album de 1993, TOTAL CHAOS qui s’était formé en 1989, écume les rads et les salles du monde entier pour apporter la bonne parole à tous les rebelles et petits agités de tous poils et de toute « crête ».
Et ce soir, une fois encore le quatuor de los Angeles débarque en région Lyonnaise, au Warmaudio de Décines, invité par Street Gones de Lyon évidemment.


Pour démarrer la soirée qui s’annonce sous de bons auspices, c’est DOBERMAN CREW de Lyon qui est chargé de chauffer le Warmaudio. Pas de problème, avec Keefran et ses acolytes, nous savons à quoi nous attendre. Après avoir sorti leur fameux album avec le titre phare « Bras tendu, Cœur Perdu » bien accueilli à sa sortie, ils n’ont cesse de se produire sur toutes les planches de France et de Navarre. Alors ce soir, c’est la même, l’énergie est au rendez-vous, le son aussi. C’est le gros son métal qui soutient les propos engagés et enragés du frontman dans une mouvance rap-métal, fusion si vous voulez. De toutes façon leur énergie tient autant du punk que du hardcore, mélangeant avec bonheur des éléments métal pour une efficacité à toute épreuve rappelant par moments les célèbres R.A.T.M.
Leur set donne des fourmis dans les jambes du public relativement nombreux pour un Dimanche soir et à la fin du mois de Juillet, ce qui n’était pas gagné d’avance. DOBERMAN CREW a réussi encore ce soir à nous interpeller avec un show carré, puissant et communicatif qui fédère de nombreux métalleux, coreux et fusionneurs de toutes écoles. Set excellent donc, qui a mis le Warmaudio en ébullition sans problème, à revoir donc toujours avec un plaisir non dissimulé.








Ensuite, ce sont les membres de TOTAL CHAOS qui prennent leur temps pour s’installer, pour faire leur “check”, allant du bar à la scène tranquillement et décontractés. C’est en somme le calme avant l’orage, car lorsque le quatuor keupon va se déchaîner, ce ne sera pas « mou du genoux », préparez vous donc !
Et puis, Rob Chaos prend le micro, plaisante avec à la main une set liste précédente déchiquetée, et puis il embraye doucement, monte en puissance et lâche enfin le premier morceau en l’occurrence « Horror Vision » et dans la foulée ce sera le bien connu « Babylon », suivi de « Fuck The System ». Le ton est donné, et l’assistance commence à lancer les pogos qui ne cesseront pas pendant plus d’une heure. Les hymnes keupons « Complete Control », « Twisted Cross » et « Voice Of The Streets » ne font que « jeter de l’huile sur le feu ». Il faut remarquer que l’assistance de ce soir n’est pas énorme soit, mais suffisamment motivée et prompte à mettre l’ambiance dans la salle avec le frontman de TOTAL CHAOS qui n’arrête pas de plaisanter, d’interpeller tout le monde et se laisse même aller dans la fosse, c’est la « Punk Invasion ».
TOTAL CHAOS depuis vingt ans de déçoit pas et reste l’un des fers de lance de la scène punk old-school mondiale, quel régal, quelle ambiance de « ouf ». Dans la seconde partie du show une panne technique permet à Sham le guitariste de nous faire profiter de ses avancées à la six cordes avec même une intro riffée de SLAYER de bon aloi. La panne ne dure pas, les titres s’enfilent comme des perles et se suivent en envois binaires et refrains fédérateurs reprit par tous avec sur deux titres le gars de Street Gones Rcds, c’est la fête. La fête qui s’arrête, mais qui repart bien vite car le ou les rappels sont inévitables et réclamés avec force et persuasion.
Le groupe après s’être désaltéré avec des boissons houblonnées dans la salle remonte sur les planches où ne restait que le batteur en « stand by ». Plusieurs morceaux nous sont jetés en pâture, jusqu’à plus soif, et puis tout s’arrête pour de bon, le groupe doit repartir bien vite sur les routes d’Europe, « on the road again », c’est la vie des punks ricains entre deux enregistrements.








De l’avis de tous, ce fut une excellente soirée, un bon moment, un temps fort tout simplement pour tout le monde, public, groupes et organisateurs qui se sont fait plaisir.


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