CHRONIQUES DE CONCERTS

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MOTOLOUP
Avec : DEAD TREE SEEDS, POLARYS, MACISTE, AESTHESIA
Date du concert : 22-09-2012
Lieu : MJC Les Terrasses - Conflans-Saint-Honorine [ 75 ]
Affluence : NC
Contact organisateur : http://mjcconflans.org/site_joomla
Interview :
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Date de la chronique : 26 septembre 2012 - Chroniqueur : Chleo - Photographe : Chléo http://birdy-miettesdevie.blogspot.fr/


Pour terminer ce si pluvieux à mon goût, mois de Septembre, la MJC Les Terrasses (Conflans St-Honorine, 78) nous propose une programmation Hard Rock/Old School déviant gentiment vers la folie furieuse : Dead Tree Seeds, Polarys, Maciste,Night Creepers, Aesthesia et Hemoragy. Au menu ce soir : bières, bonne humeur et rock’n’roll ! Je n’ai pas pu voir les prestations de tous les groupes mais certains valaient vraiment le coup d’œil…


Lorsque Dead Tree Seeds arrive sur scène, je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre, n’ayant jamais entendu parler du groupe auparavant, je le découvre ce soir. Le chanteur, arborant une veste à patchs (ou le contraire..), annonce la couleur. Je perçois des influences musicales Old School venant des profondeurs des 80’s/90’s, tels que Megadeth, Slayer ou Pantera. Les rythmiques de la batterie donnent le ton et les riffs électriques des guitares forment un ensemble stable et structuré. Renforcé d’une voix claire, déviant parfois vers le Trash, les musiciens de Dead Tree Seeds nous offre du show, de la spontanéité et de l’énergie. Entre Rock’n’Roll et Hard Rock, le résultat obtenu est une sorte de cocktail explosif qui se savoure comme une bonne bière bien fraiche !



Polarys est un concept à lui tout seul : c’est un mélange de Heavy, Trash, Prog et Power Metal alternant quelques passages un peu plus mélodiques. Je n’ai aucun mal à me mettre dans l’ambiance. Les riffs rapides et structurés accompagnent avec justesse le chant clair et la rythmique passionnée de la batterie, créant ainsi une harmonie musicale certaine. Vêtus de costumes dignes d’un film de science-fiction, les cinq musiciens nous offrent une prestation des plus originales. Je reconnais par moment quelques-unes de leurs influences telles que Judas Priest pour les riffs enragés, Helloween pour le côté Heavy ou encore Dream Theater pour le côté Prog. Ils n’ont aucun mal à conquérir les spectateurs qui sont visiblement déjà envoutés. Mais comme on dit, toute bonne chose à une fin, et le vaisseau spatial Polarys ne tarde pas à s’envoler pour laisser place au trio déjanté qui les succède…



Maciste, c’est comme une Harley lancée à plein régime dans le désert texan ! Amputé d’un bassiste, cela ne les empêche pas de mettre le feu sur scène et d’en faire leur terrain de jeu durant toute l’intégralité de leur set. J’ai en face de moi un guitariste-chanteur qui semble complètement possédé. Il donne toute son énergie et ça se voit ! Tel un certain Axl Rose dans sa meilleure période, il envahit la scène avec ses riffs indisciplinés. Des bruits de couloir disent que la folie est contagieuse et j’en ai la confirmation en observant le second guitariste, qui se lance dans des riffs effréné et rebelles, qui contrastent parfaitement avec les rythmes du batteur aussi furieux (voire plus !) que ses compagnons de scène. Bref, Maciste ça déboite ! Une énergie musicale à la Nashville Pussy qui ne me laisse absolument pas indifférente. Sur les derniers morceaux, un bassiste fait son apparition, ce qui renforce encore plus cet esprit « Hard Rock Survitaminé ». Ils le disent eux-mêmes et ce n’est pas moi qui vais les contredire…



Aesthesia sonne comme un bon vieux Hard Rock des années 70’s/80’s. Rien à redire sur leur prestation scénique : ils sont là et bien là ! Ils s’amusent, investissent les moindres recoins de la scène et transmettent leur énergie à un auditoire déjà conquit. Les regards s’échangent, les riffs se battent dans des duels sans fin, les rythmes de la batterie et de la basse s’accordent avec précision. Je suis littéralement charmée par ces lignes de basse comme on en fait peu. Le timbre de voix du chanteur me replonge dans la période folle où tout n’était que Sex, Drugs & Rock’n’Roll. Aesthesia me fait vraiment penser à tous ces groupes légendaires tels que Def Leppard, Aerosmith, Huriah Heep ou autre Guns’n’Roses. Connaissant peu les influences du groupe, je ne prends pas le risque de m’avancer sur le sujet. En tout état de cause, c’est une bonne découverte en ce qui me concerne. Dans l’attente de les revoir un jour sur les planches, il est temps pour moi d’achever ma chronique…



Toujours curieuse de nouveautés, ce n’est pas encore ce soir que je serais déçue d’un concert. Entre la bonne ambiance, les musiciens motivés et un public très réceptif, il n’en fallait pas moins pour passer une très bonne soirée !



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