CHRONIQUES DE CONCERTS

pavillon 666 webzine metal rock TOUTES LES CHRONIQUES pavillon 666 webzine metal rock ÊTRE CHRONIQUÉ pavillon 666 webzine metal rock ÊTRE CHRONIQUEUR


ANNIHILATOR
Avec : ANNIHILATOR, The GENERALS
Date du concert : 20-10-2013
Lieu : Ninkasi Kao - Lyon [ 69 ]
Affluence : NC
Contact organisateur : http://www.base-productions.com
Interview :
 Pavillon 666 - metal rock webzine  
Date de la chronique : 21 octobre 2013 - Chroniqueur : Chart - Photographe : Chart https://www.facebook.com/chartlivephotography


Il a bien failli être annulé ce concert, ce n’est passé loin alors on ne peut que se réjouir que l’accident de bus dont a été victime le groupe lors de son passage en Espagne n’ait pas été plus grave que ça. Et puis, cette façon de continuer malgré tout, de venir jusqu’à Lyon quoiqu’il arrive témoigne assez bien de l’état d’esprit dans lequel sont ces groupes. Et pour ça, on ne peut que se réjouir de cette façon de vivre et de transmettre cette passion pour la musique. C’est donc assez conquis et enthousiaste que l’on se rend à ce concert d’ANNIHILATOR.

Afin d’ouvrir les hostilités, ce sont les suédois de THE GENERALS qui ont été choisis. Dans la salle, personne ne semble vraiment avoir entendu parler de ce groupe. Il s’agit donc d’une découverte pour la plus grande partie du public. L’effet est garanti. Cette formation est particulièrement efficace. THE GENERALS mélange Thrash metal et rock n’ roll avec une énergie incroyable. L’énergie sur scène est impressionnante malgré le peu de place dont dispose le groupe pour s’exprimer. Néanmoins, le potentiel est là, l’énergie et l’efficacité aussi. On souhaiterait en voir de cette trempe un peu plus souvent mais dans de meilleures conditions encore. Nul doute néanmoins qu’avec une énergie pareille ce groupe se retrouvera bientôt en tête d’affiche. Affaire à suivre donc…

ANNIHILATOR est une légende au même titre qu’EXODUS, TESTAMENT et d’autres. Leur particularité est néanmoins de ne pas être originaires de la Bay Area mais de venir du Canada. Cela leur confère certaines particularités par rapports à leurs collègues américains, notamment dans le son ou certaines approches mélodiques. Le groupe est là ce soir, entre autre, afin de défendre son petit dernier, « The Feast » sorti cette année. La pochette assez gore donne le ton. Afin de se mettre dans l’ambiance, l’intro du concert est faite à base de sons extraits de films d’horreurs. Puis, c’est l’enchaînement de titres, « Alison Hell »n « WYTD », « Knight Jumps Queen »… ANNIHILATOR est en pleine forme et si nous n’avions pas été informés, rien ne nous laisserait soupçonner un accident la vieille. Le son est pour une fois excellent dans cette salle mais cela vient aussi incontestablement du niveau technique de ces musiciens. L’exécution est impeccable et les doubles croches sonnent comme si une machine était en face de nous pour les retranscrire. L’ambiance est au top et la chaleur monte dans ce Ninkasi rempli à craquer. La set-List est longue et assez accrocheuse représentant les différentes périodes du groupe dont, je le rappelle, la longévité est plutôt conséquente. Avec 30 ans de carrière, il est évident de constater un nombre de titres impressionnants pour un show plus que conséquent. On ne compte pas moins de 21 titres dont un medley intéressant qui se termine par un solo de batterie. Le petit défaut du groupe, de mon point de vue, est le côté heavy un peu trop prononcé. Cela contrebalance certes les parties plus agressives du groupe mais parfois, on se contenterait largement justement de cette agressivité. ANNIHILATOR laisse ses fans conquis avec en rappel « Ultra-Motion » et « King Of The Kill ».

Soirée réussie pour tout le monde il me semble. Nous remercions encore une fois Base Productions de nous avoir permis d’assister à cette bonne dose de metal issue des années glorieuses du Thrash old school.

Set-List ANNIHILATOR :
Intro
Alison Hell
W.T.Y.D.
Knight Jumps Queen
Reduced to Ash
Set the World on Fire
Refresh the Demon
Never, Neverland
No Zone
Carnival Diablos
Fiasco
Bliss
Second to None
I Am in Command
Phoenix Rising / Sounds Good to Me / Snake In the Grass
(followed by drum solo)
No Way Out
Smear Campaign
Time Bomb
Ambush
Deadlock
Rappel:
Ultra-Motion
King of the Kill