CHRONIQUES DE CONCERTS

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MASS HYSTERIA
Avec : Mass hysteria, black bomb a, foss
Date du concert : 21-11-2019
Lieu : Le Transbordeur - Lyon [ 69 ]
Affluence : 1200
Contact organisateur :
Interview :
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Date de la chronique : 2019-11-24 - Chroniqueur : Black.Roger - Photographe : Black.Roger


Jeudi dernier, 21 Novembre, dans le cadre de son périple MANIAC TOUR, MASS HYSTERIA est venu prendre la température du public metal de Lyon dans la grande salle du Transbordeur, cela va de soi.
Cette petite « sauterie » comprenait aussi la présence mouvementée de BLACK BOMB A et l’animation au milieu de la salle, en préambule et entre deux groupes, était assurée par le duo de choc FOSS, combo qui avait fait ses preuves notamment lors des 20 ans de MEDIATONE, un Médiatone que nous remercions d’ailleurs pour cette affiche faite pour tous les furieuse et furieux ici présent.

Dès 20 heures le son est lancé dans le Transbordeur, mais ne cherchez pas les musiciens sur scène, car ils sont dans la fosse au milieu du public qui arrive petit à petit dans la salle et s’étonne !
Formation étonnante qui s’appelle FOSS et qui joue dans la fosse ça ne s’invente pas ! Deux guitaristes, Jeremy et Kik, envoient leur thrash-death qui arrache soutenus par une rythmique programmée. Inutile de vous dire qu’une fois passée la surprise le public adhère à leurs titres puissants qui feront l’objet dans peu de temps d’un premier enregistrement.
Mouvements donc, puis même circle-pit autour des musiciens, Foss semble avoir gagné son pari de briser les codes comme il le prêtent, et on aime tout simplement cette proximité et leur metal, enjoy !

Vingt-cinq minutes plus tard, ce sont les vétérans frenchies d’un certain punk-thrash-hardcore qui investissent la grande scène du Transbordeur avec de chaque côté de la batterie des panneaux avec le mot « riot », cela veut tout dire !
Alors nous allons en prendre plein la « gueule » cela va sans dire avec leurs titres balancés à tir tendu par les deux front men grogneurs et aboyeurs, Poun et Arno, soutenus à bout de guitare, de basse et de batterie par une équipe de musiciens qui assurent comme des bêtes ce côté rebelle qui leur va si bien.
Vingt-quatre ans à près leur formation et la parution de 7 albums, le groupe, avec son dernier album éponyme, en est revenu à l’essentiel après tout afin de nous faire gouter encore une fois à l’urgence du punk, la déflagration du hardcore et la puissance de feu du metal.
Alors, inutile de vous dire qu’en live on déguste dans tous les sens du terme comme je le dis souvent. Bon, alors inutile de vous faire un dessin, ce soir ce fus la même, la même présence, le même crachat rebelle « in your face », je me répète mais ça c’est BBA et on adore ça tout simplement !

MASS HYSTERIA, c’est aussi une longue histoire avec depuis 26 ans une aventure qui a eu « des hauts et des bas » avec des albums cultes comme par exemple « contraddiction » en 1999, des déviances plus calmes ensuite et puis notre Mass Hysteria (comme BBA en somme) en est revenu à l’essentiel avec « failles » en 2099 et « matière noire » en 2015.
Cela coïncide en live avec en souvenir lors du Sonisphère 2011 un Mouss proclamant je cite « nous allons vous montrer ce qu’est la metal français » et là j’ai compris en participant à leur show ce jour-là que le groupe avait repris sa place parmi les grands du metal frenchie.
Aujourd’hui, la formation nous présente son nouvel opus intitulé « maniac » qu’il va défendre sur scène. Les nouveaux titres délivrés ce soir comme « reprendre mes esprits », « se brûler autrement » et « arômes complexes » passent bien l’épreuve du direct. Mais le public attend bien sûr des titres de « matière noire » comme « tout est poison », « plus que du metal » ou encore « chien de la casse ». Le public attend aussi du « flash-back » avec « contraddiction » et « furia ». Un « furia » qui verra en guest sur scène Julien Truchan de Benighted venu soutenir ses amis, ambiance !

Et puis tout défile à vitesse grand V, quand on aime on ne voit pas le temps passer. Puis vient le temps de rappels et Mass ne pouvant quitter la scène nous offre des reprises comme « roots bloody roots » de Sepultura, « porcherie » des Bérus ou encore « enter sandman » de Metallica, c’est la fête, il est 23 heures 30 et tout prend fin…
Set-list en photo.

Enorme soirée à l’ambiance incroyablement festive, merci aux trois formations qui l’ont animée, coup de cœur assuré tout simplement. Merci encore une fois à Médiatone pour l’organisation et au Transbordeur pour l’accueil.






 
 


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