Chroniques de concerts

EKTOMORF
Avec : Ektomorf, Fear Lab, I Chose Hell, Strivers
Date du concert : 29-03-2026
Lieu : Rock n'Eat - Lyon [69]
Affluence : NC
Le Dimanche 29 Mars 2026 une grosse soirée groove-metal/nu-metal/metalcore se profilait à l'horizon et nous l'attendions avec impatience. Cinq groupes étaient annoncés dans notre Rock n'Eat Lyonnais, mais au final il n'y en a eu que quatre qui ont foulé les planches du club rock du quai Arloing à Vaise- City.
En effet, les hongrois de ZORD ont « jeté l'éponge » au dernier moment mais nous restait donc EKTOMORF de Hongrie, FEAR LAB de Suisse, I CHOSE HELL d'Allemagne et STRIVERS de Lyon, de quoi animer sauvagement la soiré, enfin c'est ce que nous pensions en entrant dans les lieux dès 18 heures 30.
Il ne fallait donc pas traîner en arrivant trop tard afin d'apprécier dès 19 heures 15 ceux de STRIVERS en quatuor dorénavant.
Et ça démarre à fond les manettes (les canettes?) suivant une set-list nous proposant leur fameux « précious core », mélange de thrash et de heavy-core puissant, énervé et décapant de cervelles à l'aide de titres ravageurs nous rasant les neurones avec le scalpel de guitare affûtée, basse ronflante, batterie en mode bulldozer et vocaux rageurs.
Le son est bon, bien fort (moins que 120 dB quand même) et avec des compositions bien pulsées issue notamment de leur album bien nommé « Precious Core » ils tapent là où ça fait mal, du bien en l’occurrence. Alors entre « Echoes of Atlas » et « Against Deception » en passant par le tout nouveau titre inédit « When the Rage is Burning » nous en avons pris plein la « g...le » c'est vous dire ! Bravo les gars vous revenez quand vous voulez on vous « love » !
Et pour la suite, ce sera le metalcore de nos cousins Germains de Stuttgart I CHOSE HELL qui vont venir nous interpeller avec notamment une frontwoman et un frontman afin d'alterner chant féminin et « growls » masculins.
A côté d'eux guitaristes, bassiste et un batteur qui font de leur mieux afin de soutenir les vocaux assez mélodiques au final ne relevant pas trop de l'enfer (sic). Ces vocaux se révélant un brin approximatifs ce soir il fallait le dire.
Côté musical c'est, dirons-nous, honnête dans une veine metalcore classique de chez classique. Rien à rajouter en ce qui me concerne, ils ont l 'air de se faire plaisir depuis une dizaine d'années et c'est tant mieux pour eux.
Du metalcore au nu-metal, il n'y a qu'un pas que nous franchissons allègrement avec la venue de nos amis Suisses de Zurich FEAR LAB. Qui débarquent devant nous avec entre autre leur nouveau single de 2026 intitulé « Killed By Agonies », ce single figurera dans leur set-list avec entre autres des titres de leur précédent « full-lenght » intitulé « Alien » avec les titres « My Enemy » et « Co Mowisz ».
Alors oui, leur démarche située quelque part entre nu-metal et metalcore moderne se révèle bien travaillée, c'est pas mal. Mais je n'ai pas beaucoup accroché à leur prestation de ce soir, pourquoi ?
Peut-être que je n'ai pas trouvé dans leurs compositions une certaine originalité et aussi un certain manque de puissance, allez savoir !
Gros « morceau » de la soirée, le vétéran du metal extrême Hongrois Zoltan avec son groupe EKTOMORF est prêt maintenant à déclencher les hostilités dans la fosse à l'aide de son fameux « groove-metal » provocant des « jumps » en veux-tu, en voilà !
Un Zoltan qui tient toujours bon la barre de son groupe malgré le temps qui passe, malgré les changements de line-up et il faut le dire les incessantes tournées, malgré une liste d'enregistrements longue comme le bras et ce depuis l'an 1994.
Pour cette date unique en France de la tournée qui présente son dernier album « Heretic », Ektomorf a choisi Lyon, alors faisons lui honneur et essayons d'apprécier encore une fois son metal qui navigue et a navigué entre les fortes influences d'un Sepultura dans les débuts, d'un Metallica ensuite et pour terminer d'un Slipknot presque coller/coller, une face B de ce dernier dirons-nous !
Alors bien sûr Zoltan y croit et semble heureux, heureux de manipuler à souhait un public acquit à sa cause devant la scène, un public qui va s'envoyer en l'air sur des poly-rythmiques plombées et forcément « groovy » bien évidemment.
Bon, nous allons dire que nous avons passé un bon moment avec ces Hongrois malgré un certain manque d'originalité sous-jacent. Tout le monde sera content, la « banane » quoi en fin de concert. Merci Zoltan on t 'aime bien quand même, amen !
Il convient de remercier tous les participants, musiciens, public à cette soirée qui valait de déplacement et qui nous a fait oublier quelque part la grisaille des Dimanches soirs. Merci bien sûr au RNE d'avoir organisé tout ça, nous reviendrons c'est promis !
En effet, les hongrois de ZORD ont « jeté l'éponge » au dernier moment mais nous restait donc EKTOMORF de Hongrie, FEAR LAB de Suisse, I CHOSE HELL d'Allemagne et STRIVERS de Lyon, de quoi animer sauvagement la soiré, enfin c'est ce que nous pensions en entrant dans les lieux dès 18 heures 30.
Il ne fallait donc pas traîner en arrivant trop tard afin d'apprécier dès 19 heures 15 ceux de STRIVERS en quatuor dorénavant.
Et ça démarre à fond les manettes (les canettes?) suivant une set-list nous proposant leur fameux « précious core », mélange de thrash et de heavy-core puissant, énervé et décapant de cervelles à l'aide de titres ravageurs nous rasant les neurones avec le scalpel de guitare affûtée, basse ronflante, batterie en mode bulldozer et vocaux rageurs.
Le son est bon, bien fort (moins que 120 dB quand même) et avec des compositions bien pulsées issue notamment de leur album bien nommé « Precious Core » ils tapent là où ça fait mal, du bien en l’occurrence. Alors entre « Echoes of Atlas » et « Against Deception » en passant par le tout nouveau titre inédit « When the Rage is Burning » nous en avons pris plein la « g...le » c'est vous dire ! Bravo les gars vous revenez quand vous voulez on vous « love » !
Et pour la suite, ce sera le metalcore de nos cousins Germains de Stuttgart I CHOSE HELL qui vont venir nous interpeller avec notamment une frontwoman et un frontman afin d'alterner chant féminin et « growls » masculins.
A côté d'eux guitaristes, bassiste et un batteur qui font de leur mieux afin de soutenir les vocaux assez mélodiques au final ne relevant pas trop de l'enfer (sic). Ces vocaux se révélant un brin approximatifs ce soir il fallait le dire.
Côté musical c'est, dirons-nous, honnête dans une veine metalcore classique de chez classique. Rien à rajouter en ce qui me concerne, ils ont l 'air de se faire plaisir depuis une dizaine d'années et c'est tant mieux pour eux.
Du metalcore au nu-metal, il n'y a qu'un pas que nous franchissons allègrement avec la venue de nos amis Suisses de Zurich FEAR LAB. Qui débarquent devant nous avec entre autre leur nouveau single de 2026 intitulé « Killed By Agonies », ce single figurera dans leur set-list avec entre autres des titres de leur précédent « full-lenght » intitulé « Alien » avec les titres « My Enemy » et « Co Mowisz ».
Alors oui, leur démarche située quelque part entre nu-metal et metalcore moderne se révèle bien travaillée, c'est pas mal. Mais je n'ai pas beaucoup accroché à leur prestation de ce soir, pourquoi ?
Peut-être que je n'ai pas trouvé dans leurs compositions une certaine originalité et aussi un certain manque de puissance, allez savoir !
Gros « morceau » de la soirée, le vétéran du metal extrême Hongrois Zoltan avec son groupe EKTOMORF est prêt maintenant à déclencher les hostilités dans la fosse à l'aide de son fameux « groove-metal » provocant des « jumps » en veux-tu, en voilà !
Un Zoltan qui tient toujours bon la barre de son groupe malgré le temps qui passe, malgré les changements de line-up et il faut le dire les incessantes tournées, malgré une liste d'enregistrements longue comme le bras et ce depuis l'an 1994.
Pour cette date unique en France de la tournée qui présente son dernier album « Heretic », Ektomorf a choisi Lyon, alors faisons lui honneur et essayons d'apprécier encore une fois son metal qui navigue et a navigué entre les fortes influences d'un Sepultura dans les débuts, d'un Metallica ensuite et pour terminer d'un Slipknot presque coller/coller, une face B de ce dernier dirons-nous !
Alors bien sûr Zoltan y croit et semble heureux, heureux de manipuler à souhait un public acquit à sa cause devant la scène, un public qui va s'envoyer en l'air sur des poly-rythmiques plombées et forcément « groovy » bien évidemment.
Bon, nous allons dire que nous avons passé un bon moment avec ces Hongrois malgré un certain manque d'originalité sous-jacent. Tout le monde sera content, la « banane » quoi en fin de concert. Merci Zoltan on t 'aime bien quand même, amen !
Il convient de remercier tous les participants, musiciens, public à cette soirée qui valait de déplacement et qui nous a fait oublier quelque part la grisaille des Dimanches soirs. Merci bien sûr au RNE d'avoir organisé tout ça, nous reviendrons c'est promis !
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