CHRONIQUES DE CONCERTS

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DAGOBA - PARIS
Avec : Dagoba + Ananta + Checkmate
Date du concert : 27-11-2010
Lieu : La maroquinerie - [ DAGOBA - PARIS ]
Affluence : 1200
Contact organisateur : http://www.myspace.com/dccproduction
Interview :
 Pavillon 666 - metal rock webzine  
Date de la chronique : 02 décembre 2010 - Chroniqueur : olivierr - Photographe : olivierr


Dans la petite salle de la maroquinerie, ou je tiens à préciser que l’acoustique laisse quand même à désirer, ce sont trois groupes énergiques qui nous ont fait vibrer en ce 27 novembre 2010. Tout d'abord Checkmate où je ne fus malheureusement pas là, puis viens Ananta, et finalement la tête d'affiche Dagoba. A noter que le groupe Mnemic devait être pressent, mais a annulé à la dernière minute.


 


Le live d’Ananta fut tout à fait convenable, les chansons courtes mais efficace du groupe ont mis ce qu'il fallait d'ambiance dans la boutique. Tous les membres ont eu une très bonne présence scénique, excepté peut-être le DJ, qui d'ailleurs eut du mal à se faire entendre derrière tout ce bazar. Il faut dire que les deux guitares sept cordes envoient un maximum de son, on ne s'en lasse quasiment pas. Et oui, les chansons calmes – ou bien ce qu'on appeler un «pont» - n'ont pas de place dans un concert comme celui-ci, le public n'ayant pas le temps de se reposer. Globalement, une setlist sans surprise pour le style, qui aura fait bouger la foule doucement mais surement






 


Même pas dix minutes depuis la fin de Ananta que le public est déjà très impatient. Enfin il fat dire que l'on entend déjà les guitares vrombir de puis les coulisses. A neuf heure pétante, place au lourd avec les membres de Dagoba, franchement tous aussi chaud que la braise. « Ca fait plaisir de revenir dans cette foutue capitale !! » entend-on de la part du marseillais hurleur, qui pour une fois l'ouvre sans gueuler. Une bonne dizaine de composition s'enchaineront, dont « The fall of men », « Waves of doom » ou encre « I sea red ». Que du plaisir durant cette première partie, ce fut l'un des concerts les plus énergiques qu'il m'ait été donné de voir jusqu'à présent en matière de scène française métalleuse.




Ce n'est pas pour rien que Dagoba est un des groupes les plus médiatisés dans l'hexagone. On prend réellement une claque durant tout le live. Tous les membres s'y mettent tour à tour pour chauffer la salle. Il faut dire qu'avoir un Franky Costanza aux percussions aide beaucoup: c'est un vrai spectacle que de le regarder jouer. Quand à son set n'en parlons même pas... Ne connaissant pas leurs compositions en détail, j'ai découvert ce groupe d'une façon assez mémorable, autant dire que j'en garderai un très bon souvenir.




Après un petit retour dans les coulisses, place au rappel avec les très fameuse et non moins connues « Maniak », « The things within » et The « white guy ». La c'est carrément un public qui prend son pied sur ce final grandiose, une très bonne sortie pour ce groupe que j'ai presque immédiatement envie de revoir. Dix heures à peine passée, tout le monde remballe, en espérant que la soirée continue aussi bien qu'elle a commencée...




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