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chroniques de concerts

DEATH AWAITS FEST - 24-01-2026 | Pavillon 666

DEATH AWAITS FEST

Avec : Stare at the Fire, Heboidophrenie, Ianwill, Rankken, Death Awaits, Conjonctive

Date du concert : 24-01-2026

Lieu : Rock N Eat - Lyon [69]

Affluence : NC

Chronique réalisée le 02-02-2026par : Thunder. Photographe : Roger Chirpaz




Le 24 janvier 2026 se tenait la tant attendue 6ᵉ édition du « Death Awaits Fest ». Bien sûr, on était de la partie, Black Roger et moi.

On ne pouvait pas rater ça.

Elle a bien sûr eu lieu dans les sous-sols du « Rock N Eat », qu’on ne présente plus, endroit emblématique de la scène underground.

On nous a offert un concert explosif sous le signe du death, avec en bonus des touches de metalcore et de thrash pour agrémenter cette apocalypse.

Naissance de la tempête à 18h30 avec, en première partie, les Lyonnais STARE AT THE FIRE.

La scène arbore des couleurs sanguinolentes, puis vient l’introduction instrumentale qui accompagne la montée du groupe sur l’estrade : le calme précédant le chaos. « The Fire You Brought » est lancé.

Il aura fallu moins de trois minutes pour que la foule se déchaîne et que les bières se renversent.
On peut dire que ça a annoncé la couleur de l’événement.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore, STARE AT THE FIRE, c’est une nouvelle formation proposant un deathcore teinté de mélodique, des morceaux bien tranchants, et heureuse surprise de voir que la fanbase est déjà bien présente à Lyon.

Nous continuons la traversée avec HEBOIDOPHRÉNIE, les Bordelais présents depuis 2010 dans la sphère métal.
Quelle claque ! Une énergie atomique sur scène, avec un deathcore brutal et sanglant.

Des breakdowns et du pig squeal, en veux-tu en voilà !

Ils nous ont bien sûr joué leurs grands classiques : « Flush the Meat », « 2064 » et l’irremplaçable « Bonnet M ». Trente minutes de pure bagarre !

Afin d’ouvrir le troisième volet, c’est RANKKEN qui prend place cette fois. Le quatuor du Grand Est nous a servi du bon thrash, impactant, avec des riffs enragés.

La bande a été rejointe par Cédric Vassal à la basse en 2025, ancien membre de VEIL OF MIST, et cette même année a vu la sortie du single « From Hatred To Pain », que nous avons forcément eu la chance d’entendre lors de ce concert.

On a eu l’occasion de se déchaîner sur des morceaux de l’album « History Of Violence », avec les titres « Slave To The Screen » et « The Day The Earth Stood Still ».

Le thrash français n’a pas fini de nous faire trembler !

La nuit a apporté son lot de surprises, avec notamment la prestation de IANWILL.

Le groupe nous vient de Paris et nous a proposé un metalcore moderne, avec Audrey Ebrotié, frontwoman et ancienne membre de DIARY OF DESTRUCTION.

Grosse claque en plein visage : on a droit à des alternances de chant clair et de chant écorché, brut. La maîtrise est bien là et fait plaisir au public.

De mon côté, évidemment très heureuse que les femmes soient présentes et représentées lors de ce « Death Awaits Fest ».

La setlist est efficace : la plupart des titres joués font partie de l’EP « Echoes », sorti en 2025.

On y retrouve notamment « Limbo », « Afterglow » et le grand « Latenti Quietus », réel succès du groupe.

Mais attendez, la soirée n’est pas terminée !

Place à DEATH AWAITS, les mastodontes, installés depuis 2002… comment vous dire ?

Une boucherie. Ça slame dans tous les sens, ça se bouscule, avec un Florian Garrigue en pleine forme.

Installation de l’ambiance avec « Hybrids » : il n’aura pas fallu plus pour que la salle se déchaîne.

Ils nous ont joué de grands classiques, comme « All Confused » de l’album « The Abominable », ainsi que l’incontournable « Sever Again ».

Clôture du set avec « Nomophobic », une performance, comme à leur habitude, chaotique et authentique.

On salue Florian pour son énergie, sa rage, et on rend hommage à son front, qui aura reçu plusieurs coups de micro durant ce défouloir : du sang aura été versé.

C’est CONJONCTIVE qui a eu l’honneur de clôturer ce cyclone.

Notre groupe suisse de ce « Death Awaits Fest » 2026 nous a joué un deathcore pessimiste et sauvage.

Présentation live de leur troisième album « Misère de Poussière », sorti en 2024, avec notamment « Il Pleut sur les Cendres », « Ombre et Ordure » et « Un Dimanche Sanglant ».

Le groupe a la particularité d’être composé d’un chanteur, Randy Schaller, et d’une chanteuse, Sonia Kaya, qui se partagent les textes. Cela apporte une dynamique intéressante aux morceaux.

L’anarchie est palpable, le public a encore de l’énergie à revendre. Les morceaux sont si agressifs que même le « Rock N Eat » n’a rien pu faire : CONJONCTIVE aura déclenché deux coupures de courant sur son passage.

La foule en délire était toujours bien au rendez-vous lorsque CONJONCTIVE a signé sa révérence à 00h30,

remerciée par une masse de métalleux(euses) à bout de souffle,

mettant ainsi fin à cette édition 2026.

Nous tenons à remercier l’irremplaçable « Rock N Eat », ainsi que les différents groupes présents ce soir-là. Merci pour le show, merci pour l’organisation de ce genre d’événements.

Merci à notre Black Roger d’avoir dégainé son appareil pour immortaliser cette soirée d’anthologie.

On se retrouve l’année prochaine !

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