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GOJIRA
CHRONIQUE GOJIRA - review
Contact groupe http://www.myspace.com/gojira
Audio / Video
Mise en ligne le : 26 octobre 2008  | Intervieweur : GOHR | Traducteur :

INTERVIEW francaise - pavillon 666 - webzine metal rock
Interview en face face - paris


1) Comment s’est déroulé l’enregistrement du nouvel album « The way of all flesh »?

Joseph : Ma foi, pas trop mal. C’était super.

Jean-michel : Pour la première fois, on a bossé avec un mec extérieur. Sauf le premier album, mais on va dire qu’il ne compte pas. On a tout fait nous même avec notre ingénieur son live. Et là, c’est la première fois que l’on fait appel à quelqu’un d’extérieur pour nous apporter un souffle nouveau, un savoir-faire qu’on n’avait pas afin de passer à une étape supérieure, à un son plus gros.

2) Est-ce que le fait de vouloir travailler avec l’ingé-son live servait à obtenir un côté live sur album ?

Mario : Pas vraiment Laurent Etxemendi c’est notre ingé son live mais c’est avant tout un ingé son. On n’avait pas ce loisir de nous dire « on aimerait bien que ça sonne un peu live ». On a juste voulu monter notre studio nous-mêmes et se débrouiller du mieux qu’on pouvait. On n’était pas suffisamment dans la subtilité pour décider si nous voulions un son live ou pas live, on s’est juste défoncés pour donner le meilleur de nous-mêmes et donner le son le plus pro possible. Après, c’est pas que lui qui a fait « The link » et « From Mars to Sirius ». C’est un travail de groupe, ce n’est pas exclusivement lui qui a essayé de faire le son, lui c’est un peu le technicien. Nous avons tous uni nos forces pour avoir un son à la hauteur.

3) De quoi parlent les textes de « The way of all flesh »?

Jean-Michel : En fait, ça parle de la mort. La notion de mortalité en général dans la vie. C’est très large, ça peut être soit la mort, notre propre mort, la fin de notre vie terrestre, ou autant la mort, la fin des différentes étapes de notre vie.

4) Est-ce que vous avez pu aborder la question de l’écologie à travers ce thème de la mort ?

Mario : Est-ce qu’on parle vraiment de l’écologie. Je profite de ta question pour rebondir sur ça. Pourquoi on dit qu’on parle d’écologie ?

Joseph : Si tu veux, concrètement il y a trois titres qui parlent du comportement de l’homme avec la nature. La nature est souvent évoquée, mais ce n’est pas vraiment l’essentiel de notre message. Tu vois on est des « amis de la nature », on pourrait dire, mais ce n’est pas pour autant l’essentiel de notre message.

Joseph : Je pense que c’est l’environnement direct du groupe, qui est la nature. L’imagerie du groupe. Il y a un arbre sur une pochette, il y a la baleine, il ya des morceaux qui font référence à l’océan, à la montagne. Je pense que les gens qui n’ont pas fait trop l’effort d’aller dans les paroles en ont déduit qu’on était un groupe écolo. C’est vrai qu’on se sent écolo sur un plan individuel. On est entré en contact avec Greenpeace pour la dernière tournée.

5) Est-ce que c’est eux qui sont allés vers vous ?

Mario : C’est moi qui ait appelé une fille de Greenpeace. J’ai dis « on est un groupe de musique, on fait des tournées et on soutient la politique de Greenpeace, on cautionne vos actions. On vous propose de pauser une table au fond de la salle et d’y mettre des prospectus qui donnent des infos sur Greenpeace ». Ils sont venus, ont mis aussi un drapeau Greenpeace au fond de la salle. Forcement des gens et des journalistes ont vu ça, mais on ne voulait pas en faire tout un foin.

Joseph : Oui, ça a pris des proportions importantes, après c’est pas très grave dans le sens ou c’est pas désagréable d’être taxé d’écolo. C’est pas grave, mais il faut faire la part des choses. On propose quand même de l’art avant toute chose et si en tournée il y a quelques actions symboliques, c’est pas la même chose que d’être un groupe écolo.

6) Les Etats-Unis sont le plus gros pollueur mondial, comment a donc été perçue cette symbolique écologique ?

Joseph : Non pas vraiment, les gens sont très réceptifs au message. Les gens qui sont dans les cultures parallèles, comme le Métal ou la musique expérimentale sont des gens ouverts d’esprit. On a pas eu de tensions avec des gens réactionnaires. C’est vrai qu’aux USA le régime de vie est au dessus des moyens de la planète et si la France faisait la taille des Etats-Unis on serait dans les 5 plus gros pollueurs de la planète.

Mario : Surtout, je pense que les êtres humains sont tous les mêmes, si on leur met à disposition des véhicules qui polluent, des trucs qui foutent en l’air la planète, ils font avec. Quelque part ils sont victimes de leur système, on leur fout des trucs à disposition et ils font avec. Ca reste des gens avec une personnalité, une âme et un corps et qui sont sensibles. Je pense que le problème de la pollution vient de plusieurs mecs qui décident, qui créent une installation qui fait ça. Si en France on avait les capacités d’avoir le même truc qu’aux US, tu peux être sur que ça serait la même chose.

Jospeh : Il y a les gens qui ne décident pas. Il y a quelques personnes qui posent des voitures sur le marcher mais tout le monde les achète, donc le problème vient plutôt du consommateur, mais c’est un problème partagé. En tout cas le message du groupe c’est : « prend toi en main, dans ta vie, à ton niveau. Essaie d’être en accord avec tes idées, de suivre tes rêves et de savoir que tu vis sur une planète au milieu de l’univers. Le message du groupe est sur une prise en main personnelle et non pas de montrer qui fait mal, qui est le plus gros pollueur, qui a fauté. Le message n’est pas dénonciateur, tu as le pouvoir en toi, « qu’est-ce que tu en fais »

7) Comment Randi Blyte a-t-il atterrit sur votre nouvel album en tant qu’invité ?

Jean-michel : Randi est donc le chanteur du groupe LAMB OF GOD. Très connu aux Etats-Unis, un peu moins en Europe. Ce groupe un jour nous a contacté par le biais du batteur Chris Adler qui avait vachement aimé notre démarche et notre musique. Il nous a envoyé un mail pour nous dire tout ça. Il l’a fait écouter aux membres du groupe qui ont tous accroché dont Randi particulièrement qui est devenu très accro du groupe, de la musique et du message. On les a ensuite rencontrés sur l’Unholly Alliance et là un truc s’est passé, ils voulaient vraiment nous aider et partir en tournée avec nous. Etc… On est ensuite partis avec eux, ils ont toujours été aux petits soins. C’est très rare de voir cela d’un groupe en tête d’affiche envers un groupe ouvreur. Humainement un truc très fort est arrivé avec ces gars là. Puis est venu le jour où il a dit « Ouais je viendrai gueuler sur le prochain album ». Ca c’est fait comme ça, il a pu venir et on l’a invité à partager des vocals sur un morceau.

8) GOJIRA est un groupe dont le son est extrêmement singulier et il en va de même pour le timbre vocal de Randi Blythe, n’a t-il pas été trop difficile de faire cohabiter sur une chanson ces deux univers ?

Mario : On s’est pas trop posé la question. On s’est dit qu’on verrait ce que ça donne. C’est plus le personnage qu’on voulait inviter qu’un choix purement artistique. C’était un symbole d’inviter ce mec là qui nous a tant aidés aux Etats-Unis, qu’on apprécie, qui comprend notre message et qui adore notre univers. Il a dit « Putain les gars je veux chanter » et bien « viens et ça donnera ce que ça donnera ». Aussi, on aime bien la gutturale qu’il y a dans sa voix, puis Jo a choisi la thématique de la chanson aussi en fonction de lui, il s’est aussi adapté à sa personnalité. C’est vrai que le thème, la violence et le tempo ont un lien avec ce mec qu’est Randi. Ca casse un peu les automatismes, la formule GOJIRA. C’est un titre qui détonne un petit peu certes, on a voulu se laisser aller à l’expérience.

9) A propos de « laisser aller à l’expérience » expliquez un peu ce choix d’utiliser des sonorités électroniques sur la troisième chanson de l’album ?

Joseph : C’est le type de rythme et de sonorité qu’on aime bien dans nos écoutes, on a beaucoup d’influences diverses. On aime bien Björk, Depeche Mode, ce genre de scène pas du tout métal et ce son. On a un vocodeur dans notre local de répet, un synthé/vocodeur que Mario utilise des fois pour proposer des mélodies. On est donc parti de ce synthé et on a développé une mélodie autour. C’est une influence qu’on a depuis longtemps, mais qui sort au grand jour à travers ce morceau. Ce n’est pas nouveau mais ça ressurgit. Il y a aussi un léger vocodeur sur la voix qui donne un côté obsolète. C’est une influence qui vient de Lauri Anderson une artiste américaine qui avait fait un morceau à base de vocodeur à la voix, avec des demi-tons. Ce morceau m’a toujours marqué et ç’est resté un morceau fondateur de ma culture musical, tout comme Jo. Et c’est marrant car en répétition on s’est dit que ça faisait vachement Lauri Anderson. On s’est aussi demandé si on n’avait pas abusé de cette influence. Est-ce cohérent ensuite dans l’œuvre de GOJIRA. Je trouve que la mélodie au sens mélodique et au sens émotion qu’elle dégage s’intègre bien dans ce que fait GOJIRA.

10) Et dans les prochaines compositions continuerez-vous à aller dans ce sens, dans l’expérimentation ?

Joseph : Je pense que oui.

Mario : Carrément. On va se lâcher. On a envie de s’amuser mais on a envie de profondeur, d’expérimenter. On ne sait pas ce que ça donnera mais la soif d’expérimentation est là. Plus on aura de moyens plus on poussera dans ce sens.

11) Quitte à sortir du Métal ?

Mario : Tant que ça reste de la musique et que ça nous plaît. Ensuite faudra voir afin que ça reste cohérent par rapport à l’entité Gojira. Que ça ne passe pas du Coq à l’âne.

12) Changeons de sujet. Si j’ai bien compris, vous êtes deux frères qui composez, votre sœur réalise vos photos et votre cousin à réalisé le clip de « To Sirius ». Est-ce important que GOJIRA évolue dans ce cadre, pour le moins, familial ?

Joseph : C’est pas important que ça reste comme ça. Il se trouve que ça c’est fait comme ça car on a fait avec ce qu’on avait sous la main. Je pense qu’on habite dans une région pas très peuplée, surtout en hiver et il n’y a pas de quoi monter un groupe avec les gens en été. Il ne se passe pas grande chose sur le plan culturel. C’est vachement tourné vers le tourisme, les loisirs, le sport, le surf, la montagne. Niveau Métal, à part dans le Pays-basque où une scène existe on s’est vite retrouvé à faire des choses ensemble. Nous, notre maison familiale se trouvait dans la forêt, notre sœur faisait de la photo, donc on s’est vite retrouvé à faire des choses ensemble spontanément. Notre cousin lui était sur Paris, il est photographe, aussi dans la pub et un peu dans le cinéma. Il a eu envie de faire un truc avec nous et vu que c’est notre cousin on n’allait pas dire non. Finalement c’est par la force des choses qu’on bosse avec ces personnes. Par exemple, on vient de faire un clip avec deux réalisateurs qu’on vient de rencontrer, on a bossé aussi avec un mec en Espagne qui fait de l’animation. On ne tient pas à ce que ça reste dans la famille.

Mario : C’est un plus, on a une sensibilité en commun donc on en profite. Mais c’est pas une nécessité, si elle fait des photos de merde on la vire.

13) A propos du clip. Il y a dans l’esthétique quelque chose de proche du théâtre contemporain voir de l’art contemporain en général. Etes-vous donc sensible à cet art contemporain.

Christian : Non (rires). C’est Alain qui a conçu le clip. C’est lui qui l’a vu comme ça, moi j’ai pas de lien avec l’art contemporain.

Mario : On est plutôt autodidacte. On n’a pas dix mille références non plus, soit ça nous plait soit ça ne nous plait pas. Alain nous a dit, « on fait comme ça », on a dit « allons-y ».

Joseph : J’ai travaillé avec Alain pour le synopsis, mais c’est vrai qu’il a amené sa touche un peu surprenante. J’étais en fac d’Art plastique, j’ai fais un peu d’histoire de l’art, j’ai des copains qui sont dans l’art, Mario aussi. On n’est pas non plus des hommes préhistoriques dans notre cave en train de faire notre truc. On est sensible à ce qui se passe en général et je pense qu’on est ouvert à tous les mouvements.

Mario : Joseph et moi on a quand même la chance d’avoir été le fils d’un dessinateur et d’être dans un univers pictural depuis qu’on est bébé. On est face à des tableaux en noir et blanc, dignes d’un névrosé depuis l’enfance. Après, le théâtre contemporain… On est plus sensible au tableau et l’art pictural qu’un art vivant.

14) Parlons, Joseph, de ton implication dans CAVALERA CONSPIRACY. Qu’est-ce que cela t’as fait de te trouver avec deux frères composant des chansons. Cela ne t’a-t-il pas renvoyé une image de toi et de ton frère.

Joseph : Si. J’ai noté que par moment il y avait des tensions qui étaient lié au fait qu’ils étaient frères et qu’ils se disputaient donc sur des points très sensibles que le commun des mortels ne pourrait pas capter, auquel cas je posais ma basse, j’allais un peu plus loin et je revenais, mais je comprenais car avec Mario on peut avoir ce genre de communication. Je me suis retrouvé alors à la place de Jean Michel et Christian qui sont témoins de notre rapport de frère qui n’est pas évident. Il y a eu alors une mise en abyme, je me suis dis que finalement eux aussi me comprenaient. Jean-Michel a eu un autre groupe avec son frère Vincent. Christian a un petit frère qui s’appelle Robert qui joue de la percussion, avec qui il a déjà fait de la musique. Je me suis retrouvé non seulement à leur place, en face de deux frères, mais en plus de savoir ce que c’est parce que j’ai un frère. Il y a beaucoup de frères dans tout ça, mais c’était vachement intéressant de me retrouver dans cette position, c’était la première fois en tout cas.

15) Est-ce que cette implication dans CAVALERA CONSPIRACY a eu un impact direct sur la réalisation « The way of all Flesh ».

Joseph : Non je dirais, en tout cas pas d’une façon consciente ou flagrante. Par contre, ça a eu un impact sur la confiance du groupe, tout d’abord moi en tant qu’individu, le fait d’avoir ce projet m’a donné une dose de confiance supplémentaire. Cette collaboration, apporte aussi le nom de Gojira dans certains pays ou certains territoires dans lesquels on n’était pas connu. Donc l’influence est plus à ce niveau-là qu’au niveau artistique. En tout cas l’influence n’est pas au niveau de la composition car GOJIRA est diamétralement opposé.

16) Comment se crée un morceau de Gojira ?

Jean-Michel : Ca prend du temps, quoiqu’il y a des morceaux très spontanés, t’es dans le local et t’as envie d’envoyer fort. Tu parts d’un riff et tout le monde suit. Après, c’est un travail de longue haleine. On part d’un thème général et on développe. T’as des idées ou pas d’idées, bref comme tous groupe.

17) Qu’en est-il du futur de GOJIRA ?

Joseph : Brillant.

18) C’est tout ?

Jospeh : Bah non mais c’est important d’être positif. Des concerts à gogo.

Mario : On va tourner, puis on essaiera de se défoncer sur chaque date et on verra ce que ça va donner. On est plutôt serin là. On va monter dans un bus, on va nous dire tu joueras là ce soir, et bien ok. On est relax, on sait qu’on va être un an sur la route, ça pourrait être angoissant, mais on a pas le choix. Faut foncer.

Jospeh : Pour ma part ça n’a rien d’angoissant, l’album est fait.

Mario : Ouais mais pour d’autres se barrer dans un an pour faire des concerts, il y en a qui sauteraient au plafond.

Joseph : Il y a aussi des groupes qui galèrent et qui souhaiteraient faire ça. C’est génial de faire ça, moi c’est le premier truc qui vient spontanément. Même à l’époque de VICTIM si on nous avait dit ça, et on le fait c’est génial. Christian à l’air très excité aussi je vois.

Mario : Non mais le futur de GOJIRA qu’est-ce qu’on en sait. Comment va réagir le public, quelle va être la réaction en concert, comment les promoteurs et les mecs des labels vont réagir. Il y a une part de mystère encore une fois, l’avenir de GOJIRA ce n’est pas à nous de le dire. Nous on fait en sorte de s’entourer des meilleures personnes possibles. On va essayer de faire le plus grand Backdrop possible.

19) Vous venez d’évoquer les groupes qui galèrent, mais qu’est-ce qui selon vous fait que le métal français a du mal à s’exporter à l’étranger ?

Mario : C’est peut-être aussi les tourneurs et les manageurs. Est-ce qu’ils ont les épaules. Il n’y a pas en France la tradition du groupe international. Ils n’ont pas les méthodes, pour faire sortir les groupes. Ils ne connaissent rien aux lois aussi. La langue aussi : le français a du mal à parler anglais. Mis à part Jo on est trois grosses merdes.

Joseph : Tu parles assez bien anglais.

Mario : Ouais, mais pas à côté de n’importe quel européen. ;;

Joseph : Ouais, la langue a pu être une barrière, mais j’ai une théorie aussi. La génération de nos parents, mon papa est né en 1945, la France a été meurtrie, la fierté nationale a été complètement rabattue. Encore aujourd’hui brandir un drapeau français signifie être taxé de fasciste, de raciste et même de nazi ce qui est totalement hallucinant. J’ai entendu parler du moral américain qui a été regonflé. Nous le moral a été rabattu pendant cinquante ans, pendant que le moral américain lui était au beau fixe, qu’un élan a nourri la culture. Nous on est la nouvelle génération et je pense que les choses vont se réguler. Les américains commencent d’ailleurs à regarder les groupes européens avec un œil très respectueux depuis quelques années, nous on participe à ça en travaillant comme des fous et en représentant la France à l’étranger. Ce serait hyper faux de dire que c’est grâce à nous que la scène française va être reconnue enfin, mais je dirais qu’on symbolise quelque chose qui se passe en France plutôt.

20) Et qu’est-ce qui a fait la réussite de GOJIRA ?

Jospeh : Le travail

Mario : Le travail, et puis le fait d’être entouré des bonnes personnes. La remise en question. Rester humble et se demander ce que tu fais tout les jours. Rester un groupe artistique. Certes, il y a le business qui rentre des fois en jeu, qu’on reste un groupe artistique. Garder du recul par rapport à la situation. La remise en question c’est juste pour ne pas aller droit dans le mur.

Jospeh : En fait c’est un juste milieu entre avoir la foi, foncer, se remettre en question, car si on se remet trop en question on se bouffe soi-même. Si on fonce trop devant on va droit dans le mur comme le dit Mario, c’est énormément de travail sur tous les plans et c’est un travail à plein temps.

21) Si vous avez quelque chose à dire à vos fans ou aux lecteurs de notre webzine la parole est à vous.

Mario : Merci au webzine pavillon666 et j’espère que ceux qui écouteront l’album seront touchés.

Joseph : Stay brutal. Stay métal.

Jean-michel: Impatient de voir les gens qui vont venir sur la tournée française.

Christian : Merci à toutes aussi.

Joseph : Merci à ceux qui soutiennent le monde de la musique en général et puis un petit clin d’œil à ceux qui achèteront l’album.

 

original INTERVIEW - pavillon 666 - webzine metal rock

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