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EKTOMORF
CHRONIQUE EKTOMORF - review
Contact groupe http://www.ektomorf.com
Audio / Video
Mise en ligne le : 20 mai 2009  | Intervieweur : GOHR | Traducteur : GOHR

INTERVIEW francaise - pavillon 666 - webzine metal rock
1) Pour commencer, peux-tu me parler du processus d’écriture de « What doesn’t kill me… » ?

Zoltàn Farkas : Okay. Ce fut quelque chose d’intense. J’ai écris les chansons assis, face à mon ordinateur, comme les fois auparavant. Ensuite nous avons travaillé les chansons en studio et quelque chose de fort est apparu. Ce fut assez facile.

2) Quelle est, selon toi, la plus grande différence entre cet album et son prédécesseur ?

Zoltàn Farkas : Il y en a un tas mec! Je dirais que cet album contient les chansons les plus groovy de EKTOMORF. Les textes ont aussi changé, je ne suis plus aussi en colère qu’avant. J’ai découvert l’amour, donc il y a quelque chose de très positif dans les textes.

3) De quoi parlent les textes plus précisément ?

Zoltàn Farkas : C’est à propos de moi. Mes sentiments et émotions. J’ai parlé de changement, de choses positives. J’ai cru que j’étais fou, mais je ne le suis pas. Je pense que dans ces textes il y a les émotions les plus positives et les plus fortes qui soient. Je sais bien que le Métal ne parle pas d’amour en général. Cela ne signifie pas que nous allions enregistrer des ballades et chialer, mais je pense que l’amour est un des sentiments les plus puissants qui existent.

4) De quel type d’amour parles-tu ? Des femmes, de ton prochain, de l’humanité ?

Zoltàn Farkas : D’une femme.

5) Seulement ?

Zoltàn Farkas : Oui. Elle est mon amour.

6) En ce moment des gens en France, et je suppose partout dans le monde, découvrent seulement EKTOMORF. Comment expliques-tu cela ?

Zoltàn Farkas : Nous avons joué hier dans un festival et nous nous attendions seulement à ce que quelques personnes viennent, et les gens étaient bien au rendez-vous. Je veux dire, que nous n’avions jamais joué certaines des nouvelles chansons en France, mais les gens avaient l’air de connaître les textes. Je ne sais pas quoi attendre du concert de ce soir, mais il semble que le groupe devient de plus en plus populaire. C’est peut-être à grâce à internet.

7) Oui, vous avez joué à Triel il y a deux jours, avez-vous découvert de bons groupes français ?

Zoltàn Farkas : A vrai dire, nous n’avons pas vraiment cherché à assister au festival. Nous avons eu un long voyage donc nous avions surtout besoin de repos, donc malheureusement non. Nous sommes restés à l’hôtel.

8) Sur la pochette de « What doesn’t kill me… » nous voyons ton visage, cela signifie-t-il que toi et toi seul est EKTOMORF ?

Zoltàn Farkas : Non, il ne s’agit pas que de moi, quoique si d’une certaine façon, parce que je suis la racine, celui qui a formé le groupe il y a quinze ans. Mais si j’ai mis mon visage sur la pochette, c’est parce que cet album parle de moi, de mes sentiments.

9) Pouvons-nous considérer EKTOMORF comme un groupe politique ?

Zoltàn Farkas : Non, pas du tout. Je peux en parler à cause de mes origines tziganes, ou de trucs dans ce goût là, mais nous ne pouvons pas dire ça. Tout ce que j’ai eu et que j’ai du subir. Nous les tziganes vivons une discrimination, mais je n’écris rien de politique.

10) Pourquoi avoir quitté Nuclear Blast pour aller sur Afm records ?

Zoltàn Farkas : Parce qu’ils ne travaillaient pas avec nous de la façon que j’attendais, il était donc temps de trouver une nouvelle compagnie.

11) Pourquoi chanter en anglais ?

Zoltàn Farkas : Parce que la Hongrie est un petit pays de merde. L’anglais est une langue internationale. Même si je ne pense pas avoir un message politique, les textes sont une grande partie de ce qu’est EKTOMORF.

12) Comment expliques-tu le fait que la scène Métal Hongroise soit peu connue du monde ?

Zoltàn Farkas : Parce que… je ne sais pas mec… parce que nous sommes le seul groupe. Je ne peux pas te dire.

13) Tu n’as pas l’air d’aimer ton pays.

Zoltàn Farkas : Non

14) A cause du racisme ?

Zoltàn Farkas : C’est une raison parmi les autres. L’attitude des gens. La façon dont ils vivent et dont ils se comportent. Je n’aime définitivement pas ce pays.

15) Si tu as quelque chose à dire à vos fans ou aux lecteurs de notre webzine la parole est à toi.

Zoltàn Farkas : Merci beaucoup. Ecoutez l’album, en espérant vous voir en concert.

 

original INTERVIEW - pavillon 666 - webzine metal rock
1) To start can you talk about the writing process of “What doesn’t kill me…”?

Zoltàn Farkas : Okay. It was like, something intense. I wrote them at the same time as before, I was on seat in front of my computer, as every time before. Then we worked the song all together in studio. Something strong came. It was also pretty easy.

2) What is the main difference between the new record and the previous?

Zoltàn Farkas : A lot man! This album just contained the grooviest EKTOMORF songs. The lyrics have also changed, I’m not as angry as before. I discovered the love, and there is something very positive in the lyrics.

3) What do the lyrics talk about more precisely ?

Zoltàn Farkas : It’s all about me. My feelings and emotions. I talked about change, positive things. I though I was crazy but I’m not. I think there is the strongest and most powerful emotion and feelings in the lyrics. I know metal isn’t about love generally. It doesn’t mean that we had to write some ballads and cry, but I think the love is one of the most powerful feelings.

4) What kind of love do you talk about? Women, fellow men, humanity ?

Zoltàn Farkas : Woman

5) Only?

Zoltàn Farkas : Yes. She is my love.

6) Currently some people in France, and I suppose all over the world, are discovering EKTOMORF, how do you explain this ?

Zoltàn Farkas : We played yesterday in a festival and we expected that just a few people would came, and people was back there. I mean we had never played some of the new songs in France before, but people seemed to know the lyrics. I don’t know what expect about the show of tonight, but it seems that the band is getting popular. Maybe because of internet.

7) Yeah, you played the show a Triel to days ago. Did you find some nice French bands ?

Zoltàn Farkas : We were not looking really to watch the festival. Well we had a long trip so we were needing to relax so unfortunalty no, we stayed to the hotel.

8) On the cover of “Whats doesn’t kill me” we only see your face. Does it mean that you and only you are EKROMORF?

Zoltàn Farkas : No, it’s not only me. But as the same time yes, because I’m the root, who formed the band fifteen years ago. But I put my face on the cover because this album is about me, my feelings. What doesn’t kill me makes me stronger; it’s all about my changes. I put it there because nothing could represent better this album than me.

9) Can we consider EKTOMORF as a politic band ?

Zoltàn Farkas : No. Not at all. I’m singing about because of my Gipsy background. And stuff like that but we can not say that. What I had and what I get through, us the gipsies are living discrimination but I’m not writing something politic.

10) Why did you leave Nuclear Blast to come on Afm records ?

Zoltàn Farkas : Because they didn’t work with us the way I liked, so it was time to find a new company.

11) Why do you sing in English?

Zoltàn Farkas : Because Hungary is a small shit country. I mean English it’s a language which is international. Even if I don’t think we have a politic message, I mean the lyrics are also a big part of EKTOMORF.

12) How do you explain the fact that Hungary’s metal bands are not famous in the world?

Zoltàn Farkas : Because… I don’t know man… because we are the only one. I can’t tell you.

Parce que… je ne sais pas mec… parce que nous sommes le seul groupe. Je ne peux pas te dire.

13) You don’t seem to enjoy your country.

Zoltàn Farkas : No.

14) Because of racism?

Zoltàn Farkas : It’s a reason between the others. The attitude of the people. The way they live, the way they behave, I can’ definitely not love this country.

15) If you’ve got something to tell to your fans or to the readers of our webzine it’s up to you!

Zoltàn Farkas : Thank you. Come to the show. Check out the album and see you on tour.

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