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COFFIN ON TYRES
CHRONIQUE COFFIN ON TYRES - review
Contact groupe http://www.myspace.com/coffinontyres
Audio / Video
Mise en ligne le : 07 mars 2011  | Intervieweur : Oceancloud | Traducteur :

INTERVIEW francaise - pavillon 666 - webzine metal rock
1. Bonjour Coffin on Tyres. Pour commencer, une petite présentation s'impose: qui êtes vous, d'où venez vous et comment le groupe s'est il formé?

Salut à toi, Pavillon 666.
Nous sommes Coffin On Tyres, un groupe de stoner / rock basé sur Paris.
Matz : Le groupe s’est formé en 2008 sur l’initiative de Fabien et Baptiste, les deux guitaristes. Ils avaient pas mal de compos « qui sentaient le sable chaud » à faire partager. J’ai rejoint le projet quelques semaines après en temps que bassiste. Ensuite, via des annonces sur le net et après différentes auditions, Sylvain est entré dans le studio de répet, a joué… et on lui a interdit de partir. Il ne nous manquait plus que la voix. Début 2009, première audition avec Geoffrey… « Pas la peine d’en faire une deuxième, c’est toi le chanteur ! ». A partir de là, on s’est vite aperçu que ça collait vraiment bien à tous les niveaux et on a rapidement mis en place quelques titres. En mars 2010, notre premier album était là.
Geoff : En effet, Fabien et Baptiste sont à l’origine du projet ; ils se sont rencontrés sur un site pour passionnés de maroquinerie, Fab voulait apprendre à fabriquer des slips en cuirs alors que Bapt, lui, était plus intéressé par la confection de nains de jardin en peau de chamois…ne parvenant pas à communiquer sur leur passions mutuelles, mais ressentant l’un pour l’autre une certaine attirance artistique, ils décidèrent de monter un groupe de Rock’n Roll. Le reste de l’histoire a peu d’importance finalement…

2. Vous venez de sortir votre tout premier album, « Red ». Comment s'est déroulé sa conception et comment se passe le travail de composition au sein du groupe? Quels sont les avis des médias et du public que vous avez recueilli pour l'instant?

Geoff : L’album est sorti il y a déjà un petit moment, du moins quelques mois. Il n’y a pas vraiment de façon particulière de travailler au sein du projet, tout dépend de l’inspiration de chacun, mais ces derniers temps on a tendance à tous s’impliquer dans la composition des morceaux.

Matz : On avait finalisé quelques titres, pour la plupart issus des compos de Fabien et Baptiste, qu’on a travaillés et remaniés ensemble. Geoffrey a composé une grande partie des textes. C’est un processus de composition qui nous convient mais évidemment, chacun est libre d’apporter de nouveaux riffs. On a naturellement eu envie de poser tout ça sur bande. On a eu la chance de disposer d’un studio d’enregistrement durant les week ends avec le matos qui va avec. De plus, Fabien et Baptiste sont ingénieurs du son de formation ce qui nous a permis de tout gérer nous même. On était parti, à la base, pour faire une maquette mais on a profité de cette opportunité pour prendre davantage de temps et se prendre un peu plus la tête pour faire un véritable album de huit titres, d’où un produit 100% autoprod. On a cependant fait appel à d’autres personnes pour l’artwork de l’album, les vidéos, les photos et on les remercie pour leur super boulot.
En ce qui concerne le public et les médias, pour le moment, les avis sont plutôt bons. Nous avons de bons retours et on voit pas mal de tête bouger à nos concerts et ça c’est cool. L’album a eu pas mal de bonnes chroniques sur internet et dans des magazines tels que Rock n’ Folk, Hard Rock Mag ou Metal Obs’. On a également eu la chance d’avoir été invité à une émission radio pour parler de notre actu et jouer des morceaux acoustiques. On est aussi apparu sur des compils de stoner, notamment l’excellente compil « Cowbels & Cobwebs » du label australien Planet Fuzz ce qui nous a permis de partager quelques dates en Belgique et aux Pays Bas avec Floodstain, présent également sur cette compil. On se marre bien quoi !
Bapt : Si je me souviens bien…arrêtez moi si je fantasme les mecs, mais ce qui a été le déclic pour qu'on décide de faire un album aussi tôt dans l'histoire du groupe, ça a été notre premier concert. 1200 bornes aller-retour pour 40 minutes de set, on était tellement chaud bouillant pour "dépuceler" Coffin On Tyres qu'on a pas hésité une seconde même si, objectivement, c'était casse gueule puisqu'on venait à peine de rencontrer Geoff et qu'on avait fait seulement deux répets avec lui ...et pourtant lorsqu'on était sur scène, on avait tous confiance les uns les autres et on s'est lâché. Ce n'était sûrement pas notre meilleure prestation, mais ça a été comme un déclencheur pour nous. À partir de là, tout ce qu'on a entrepris depuis, on l'a fait dans cet état d'esprit. On a envie de le faire ? On se donne les moyens et on fait le truc à notre sauce.

En ce qui concerne les avis, certains mettent le doigt sur le fait qu'il n'y a que 8 titres sur l'album, d'autres nous reproche un manque de maturité ou d'originalité, certains trouvent que le son des grattes est trop gentillet etc. On a aussi quelques chroniques qui font plaisir à lire, des discussions d'après concert qui sont encourageantes pour nous, des gens qui achètent notre album etc … Franchement, c'est vraiment cool !!! Effectivement, toutes les critiques constructives ne sont pas fausses concernant Red, mais ce que l'on retient est qu'on s'est marré à le faire, on a pris du bon temps et on l'aime tel qu'il est ce premier album !
On a bossé dur pour le réaliser. Sylvain, Matz et Geoff nous ont fait confiance avec Fab pour l'aspect technique. D'un point de vue artistique, tout le monde a mis la main à la patte. Red c'est un vrai travail de groupe. Pour la composition des morceaux, c'est pareil, tout le monde touche à tout. Perso j'suis capable d'emmerder Sylvain pendant 20 minutes avec un roulement de batterie, pareil pour la basse, le chant etc. Contrairement à Red où la plupart des morceaux étaient composés, aujourd'hui on compose vraiment tous ensemble. Si Fabien arrive avec un morceau entièrement écrit, tu peux être sur qu'à la fin de la répet, il est déjà transformé, que ce soit en terme de structure et/ou de riff. Il y a même quelques impros qu'on va légèrement structuré mais sinon ça restera en l'état au niveau riffs et mélodies… Ce qui est sûr c'est que le second album sera différent.

3. Votre style est très influencé par le son américain stoner/desert rock. Quelles sont vos influences dans le domaine et comment vouliez vous orienter votre style pour cet album: plutôt dans la tradition ou plutôt en rupture et plus personnel?

Geoff : C’est clair que nos influences sont principalement nord-américaines et en matière de stoner, ils sont bons ces lascars ! Kyuss est évidemment la référence et on est tous fans de ce groupe et de tous les groupes qui en découlent comme Slo Burn, Unida, Hermano, Brant Bjork etc. Idem pour Monster Magnet avec The Atomic Bitchwax. On pourrait aussi citer Clutch et leurs side projects, bref, il y en a trop. En Europe, la Suède et l’Allemagne ont également une très bonne scène stoner.
Le stoner est notre socle commun mais on a tous des influences très diverses qui vont de la country au métal indus en passant par le noise, le hard rock, le grunge, le garage ou le bon vieux rock 60’s/70’s. Perso, J’adore Tool, Faith no more, NiN, Kyuss et Queens of the Stone Age entre autres, ces groupes ont un talent extraordinaire…il y aussi ce groupe allemand, Colour Haze, qui me fait bien tripper.
C’est cette différence de style et « d’éducation musicale » qui permet aussi de créer une dynamique de groupe, de discuter, d’aborder certains morceaux différemment. On a donc essayé de mélanger tout ça pour notre album qui reste quand même dans la tradition gros rock n’ roll avec ce mélange d’efficacité et de puissance tout en essayant de proposer ça avec une sauce made by Coffin On Tyres qui nous est propre.
Alors, OK, on nous dit souvent que c’est cool mais pas forcement original. Soit, mais on ne comprend pas trop cette notion d’originalité… On fait juste du rock. Sans dec’, qu’est-ce qui est original ? Un bon riff qui fait bouger la tête, une bonne mélodie et ça suffit pour passer un bon moment, non ? Je t’avoue que ça m’énerve un peu de lire ça dans des chroniques (surtout qu’il suffit qu’il y en ait un qui dise ça pour que tous les autres fassent pareil, tu parles d’originalité tiens !). Si on avait voulu être original, on se serait carré un pipo dans le cul et on aurait composé un album électro-symphonique. Est-on obligé de jouer de l’expérimental/progressif/jazz-core/crossover-branlette pour être original ? Dans ce cas, la plupart des groupes de rock manquent d’originalité si on va dans ce sens…
Bapt : Moi j'peux comprendre qu'on trouve les morceaux de Red peu originaux, mais ça ne me dérange pas plus que ça !!! On n'a pas cherché à créer un style ni à écrire nos morceaux en écoutant tel ou tel album pour pomper des riffs … On a fait ça avec nos tripes et, forcément, les groupes dont on est fan ont une grosse influence sur notre inspiration mais, néanmoins, j'trouve que, dans l'ensemble, notre album a de la personnalité.

4. Le son de « Red » est vraiment professionnel. Où avez vous enregistré, avec quels moyens et qui s'est chargé de votre son? En êtes vous pleinement satisfaits?

Matz : Merci bien, ça fait plaisir ! On a eu la chance d’enregistrer dans un studio pro qu’on avait à disposition le week end donc on a étalé les sessions d’enregistrement sur plusieurs semaines. Fabien et Baptiste étant ingé son, ils ont été derrière les manettes durant toutes les phases de prod, du placement des micros au mastering en passant par le mix. Cela a pris un certain temps bien que tous les morceaux étaient finalisés avant d’entrer en studio. On a essayé de faire au mieux avec les moyens qu’on avait. On est évidemment très fier de notre premier album, ça fait maintenant quelques mois qu’il est sorti et on a pris du recul afin de voir ce qui pouvait être amélioré ou au contraire, conservé. Ca va aussi orienter notre son et notre intention pour le futur. On s’est également remis à la composition de nouveaux titres et on a déjà commencé à enregistrer des morceaux pour le deuxième album.
Bapt : L'accès à du matos de pro a dû aider un p'tit peu !!! On a testé pas mal de choses en termes de choix de micros, de technique de prise de son, de mix etc … Pour ça, c'est vraiment cool de bosser avec Fab derrière la console, on envisage les choses de la même façon. Moi, j'suis sûrement un poil trop perfectionniste, il y a des erreurs "techniques" qu'on ne refera pas sur le prochain enregistrement, ce qui n'enlève rien à la qualité du son de Red. Il sonne vraiment bien, en tout cas, à l'époque, on a vraiment réussi à faire sonner les morceaux comme on le souhaitait. Aujourd'hui, on a évolué, on a d'autres envies aussi. Dans Coffin On Tyres on parle souvent de "son". On cherche à savoir ce qui sonne le mieux pour tel ou tel riff et on verra sur le prochain album si on arrive à enregistrer ce qu'on a en tête. De toute façon on continue à notre sauce en "Do It Yourself".


5. L'auto-production: par choix ou par dépit? Ce disque vous servira t-il de carte de visite chez les labels? Avez vous déjà été contactés pour un deal? Où peut on se procurer votre album?

Geoff : Disons que notre nouveau projet tout chaud nous brûlait un peu les doigts, nous étions pressés d’enregistrer afin de garder cette tension et cette fraicheur qui font le charme des nouvelles formations, ce genre de moment où tu sens que tout fusionne comme par magie…
Bapt : L'auto prod, c'est un choix. On n'a pas encore cherché à envoyer notre album à des labels ou des tourneurs. On ne sait pas vraiment comment s'y prendre en plus, mais bon c'est une autre histoire …!!! Si ça doit se faire, ça se fera au fil des rencontres et, pour le moment, on pense déjà à faire connaître Coffin On Tyres et Red par nos propres moyens, on verra plus tard pour le reste.
Matz : Ouai c’est un choix. Je pense qu’on a d’abord voulu voir de quoi on était capable dans notre coin. En même temps c’est un peu un passage obligé. J’veux dire par là que démarcher les labels et tourneurs n’est pas évident du tout quand tu n’as encore rien sorti et que le groupe est jeune de quelques mois. On se crée d’abord une expérience via les concerts ainsi qu’un matériel concret à présenter, en l’occurrence notre album : « la carte de visite » comme tu dis. On est en train d’enregistrer le deuxième donc pourquoi pas commencer à regarder, se renseigner et démarcher pour la suite. En attendant, on peut se procurer notre album via notre Myspace, on peut le trouver à la Fnac des Champs Elysées aussi et puis surtout lors de nos concerts.

6. Malheureusement, les textes n'apparaissent pas dans le CD. Pourriez vous nous faire un petit track-by-track en expliquant le thème des paroles?

Geoff : ok, je vais essayer de faire simple…
Time Machine : C’est Fabien qui a composé le morceau, c’est donc à lui de vous expliquer…ce que je peux te dire, c’est qu’il y a dans ce morceaux une grosse référence au film Back to the Future qui nous a tous marqué étant gamins.
Mexican Standoff : Cette chanson est directement inspirée par le roman de D.Kennedy : The Dead Heart. Sauf qu’ici, l’action se déroule au nouveau Mexique et non en Australie comme dans le livre. Un type se retrouve coincé dans une communauté de hippies/rednecks psychopathes, plus ou moins réduit en esclavage et marié de force…le mauvais trip quoi…
Red : Ca parle du côté obscur de la relation amoureuse…ce qui peut se passer dans l’esprit de quelqu’un d’instable et fragile lors d’une rupture. Le protagoniste a provoqué un accident de voiture afin de mettre fin à ses jours, la chanson décrit ce qui lui passe par la tête (sans mauvais jeu de mots…) durant les quelques secondes qui séparent l’accident et la perte de conscience. Red, c’est la couleur de l’intérieur de l’habitacle après le choc…
Winter of Life : C’est également un texte de Fabien. L’idée d’aller toujours plus loin dans la défonce et les sensations fortes, de taquiner la mort afin de pouvoir se sentir vivant. On a tous connu quelqu’un comme ça…
Skins : Ca raconte une partie de jambes en l’air entre deux femmes et un homme dans une chambre de petite fille lors d’une soirée bien arrosée…situation délicieusement malsaine, non ?
Safe Place : Une chanson sur l’addiction à une drogue et des répercutions qu’elle peut entrainer socialement et physiquement…la recherche de la lumière au bout du tunnel en somme.
Obstructed : C’est le portrait de quelqu’un qui a décidé de ne plus regarder à travers sa fenêtre…aucun intérêt puisqu’il a la télé ! Maman-télé te nourrit, maman-télé veille sur toi et sait ce qui est bon pour toi…sauf qu’un jour tu risques de te réveiller et ce jour là, ça va faire mal…
Dying Leaves : Au premier abord on pourrait croire à une ode à la nature, mais en fait il s’agit des visions délirantes d’un schizophrène venant d’assassiner quelqu’un. Un joli final pour bien dormir…

7. La scène stoner en France n'est pas très exposée médiatiquement. Connaissez vous d'autres groupes hexagonaux qui évoluent dans ce style et quels sont vos relations? D'après vous, pourquoi ce manque d'intérêt des médias pour les groupes stoner nationaux?

Matz : Exact, le stoner n’est pas exposé médiatiquement en France mais je pense que l’on peut élargir ce manque au Rock en général. Pourtant, des groupes de rock et de stoner français de qualité, il y en a vraiment un bon gros paquet. En même temps, le stoner a connu un regain d’intérêt notamment lorsque les Queens of the Stone Age ont déboulé et joué un bon gros pop/rock/stoner efficace. On aime ou on n‘aime pas mais je pense que ça a influencé pas mal de groupes et, surtout, cela a permis a beaucoup de fans d’aller écouter ce qu’il se faisait avant les QOTSA et de découvrir, ou redécouvrir, les bons vieux Kyuss puis Slo Burn, Unida, Brant Bjork etc. Et c’est comme ça que tu découvres d’autres supers groupes de stoner originaires des quatre coins du globe. A l’heure actuelle, j’ai l’impression que le stoner relève la tête, y a qu’à voir l’énorme programmation 2011 du Hellfest. Quasiment tous les groupes références y sont ! D’ailleurs Hangman’s Chair y joue, un très bon groupe français tout comme Jumping Jack, Los Disidentes del Sucio Motel, Loading Data ou Glowsun.
Geoff : En France, les gens n’ont pas cette culture Rock, ils ont souvent tendance à écouter des choses lisses, propres et qui ne demandent pas trop d’effort de concentration, du moins c’est comme ça que je le ressens. Par-dessus tout, il leur faut des TEXTES et de la POESIE (mais en Français, parce qu’on va quand même pas s’abaisser à apprendre l’Anglais comme la plupart des gens sur cette foutue planète !), ce n’est pas ma vision de la musique…



8. Coffin on Tyres est-il un groupe de scène? Tournez vous beaucoup et a quoi peut on s'attendre à l’un de vos shows?

Geoff : Coffin est clairement un groupe de scène, c’est en live qu’on arrive réellement à faire passer des émotions et on y prend un plaisir énorme. Nous sommes très proches au sein du groupe, il y a un profond respect et une grande amitié entre chaque membre du groupe, je pense que ça se ressent lors de nos concert et que ça fait partie de la dynamique entre nous et le public…c’est énorme de partager ces moments avec des gens qui aiment vraiment ce que tu fais, c’est à chaque fois une expérience touchante et constructive. J’espère pouvoir continuer le plus longtemps possible, c’est ce qui me tient en vie.
Matz : Beh ouai, Coffin On Tyres, c’est un groupe de scène…en même temps quand t’es un groupe de rock et que tu ne fais pas de concert, soit t’es con, soit t’es mort ! Mais souvent ce sont les scènes qui ne sont pas forcément faites pour accueillir cinq gars avec le matos ! On aime transpirer et bouger notre cul sur scène, sauf que, des fois, t’arrives dans un rade et tu te rends compte qu’il va falloir jouer accroupi ou la gueule dans une plante verte par manque de place…bon, ça peut être cool aussi. Forcément, on n’a pas le budget de Kiss pour faire des concerts avec de la pyrotechnie dans tous les sens et des nanas qui déboulent sur scène le cul à l’air. Faut juste s’attendre à une bonne dose de gros rock n’ roll, du groove, du « shake your boobs », de la sueur et venir taper la discute avec nous autour d’une bière après le concert.
Bapt : Groupe de scène Coffin On Tyres ? fuckin' A
Etant un éternel insatisfait, mais pas trop quand même, j'suis aussi fan de Balou ("il en faut peut pour être heureux …"), j'trouve qu'on ne fait pas assez de concert. J'aimerai faire une quinzaine de dates d'affiler pour connaître l'ivresse d'une tournée avec mes potes de COT. On va y arriver, on y travaille ! Si tu te déplaces à nos concerts, ne t'attends pas à quelque chose de particulier, si ce n'est que tu vas voir 5 lascars sincères se défoncer sur scène pour donner leur maximum quelles que soient les conditions. Ensuite si t'as un peu écouté l'album, t'entendras des versions live légèrement différentes parce qu'on évolue et notre façon de jouer aussi. On teste des nouveaux morceaux. Actuellement notre set comporte 3 titres qui ne sont pas sur Red. Y'a déjà quelques "fans" qui commencent à les reconnaître d'ailleurs, ça fait toujours plaisir.

9. Quels sont vos projets désormais?

Geoff : Un second album…nous bossons dessus, nous avons déjà quelques bons morceaux que nous testons parfois en live. Et puis des concerts et des tournées, y a quelques trucs en préparations. On a également le projet de tourner d’autres clips. A part ça ? Je compte bientôt me mettre à la broderie pour chien et à l’écriture d’une biographie de Patrick Sébastien…
Bapt : Y'a peut être un site internet qui va se mettre en place, on l'espère. C'est histoire de personnaliser une vitrine Coffin On Tyres autre que Facebook et Myspace. Sinon, en attendant, tu peux t'inscrire à notre newsletter, on aime garder le contact avec les gens susceptibles d'apprécier notre musique et c'est gratos.

Avec ça tu pourras connaître avant tout le monde la date de sortie de la Bio de Patrick Sebastien by Geoff, des photos de Geoff dans son atelier de broderie, des photos de Geoff backstage en train de s'occuper de son sexe avant les concerts etc …

10. Merci. Un dernier mot pour conclure?

Coffin On Tyres : Merci de nous avoir accordé cette interview et de nous porter de l’intérêt. A bientôt sur le net, à nos prochains concerts (le prochain est le 24 mars à Paris avec entre autres Loading Data) ou autour d’un bon Jack. Conduisez prudemment, embrassez votre maman et couvrez vous bien, ça caille en ce moment !

 

original INTERVIEW - pavillon 666 - webzine metal rock

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