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TRANSATLANTIC
CHRONIQUE TRANSATLANTIC - review
Contact groupe http://www.transatlanticweb.com/
Audio / Video
Mise en ligne le : 22 janvier 2014  | Intervieweur : Barclau | Traducteur :

INTERVIEW francaise - pavillon 666 - webzine metal rock
L'occasion nous est offerte d'échanger par téléphone avec NEAL MORSE à propos du dernier album de TRANSATLANTIC. Voici une partie de l'interview qui n'a pu arriver à son terme, faute de péripétie téléphonique.

1/ Quel fût le point de départ de l'écriture de Kaleidoscope?

Pour ma part, trois mois avant que nous nous réunissions en studio j'ai commencé à réfléchir à l'album et à Transatlantic. J'ai commencé à écrire, quatre ou cinq démos que j'ai envoyées ensuite. Le plus drôle avec Transatlantic c'est que pour le processus de composition, nous n'en avons pas discuté et nous ne nous sommes jamais réunis. La première chose qui m'est venue, naturellement, alors que je m'asseyais à mon piano fût le thème d'ouverture de "Into the blue". C'était un bon signe que le moment était venu.


2/ A ce propos, combien de temps avez-vous mis à écrire cet album?

Si on enlève l'écriture avant de se réunir, les idées et prémices...disons quand on s'est réunis pour voir ça ensemble on a passé entre cinq ou six jours à écrire. Mike et Pete ont écrit leurs parties en deux ou trois jours.

- Et ben c'est rapide!!!

Oui on est des dingues (rires)


3/ Est-ce que chacun est venu avec ses idées, ou vous êtes-vous réunis pour faire tout ensemble? Tu m'as dit que tu avais déjà écrit des thèmes auparavant.

Oui en fait c'est un peu des deux. On a commencé avec des idées, on en créé d'autres et on a mélangé tout ça! Je me souviens pour l'album "Whirlwind", j'avais un début pour le morceau "Rose color glasses", j'étais en train d'écrire mais j'ai du partir pour des raisons personnelles. On a fini ça ensemble. Donc voilà, les deux processus se mélangent.


4/ J'écoute ta musique et tes messages depuis très longtemps et quand tu dis "c'est un genre de signe", j'entends à quel point c'est important pour toi de ressentir presque un appel qui te traverse. Peut être est-ce ce qui t'as donné l'impulsion?

Oui exact! C'est comme ça que ça marche avec moi. J'attends de ressentir cette envie voire ce besoin, comme un appel. J'ai commencé à écrire et enregistrer avec un simple appareil, maintenant sur mon iphone. C'est la partie que j'adore, ma partie préférée du processus, tu explores, les possibilités sont énormes. Pas besoin d'être fini ou bon, c'est très pur.

Je te comprend, j'écris aussi et j'ai l'impression que finir une chanson ce n'est pas la finir mais tuer tous ses possibles.
Oui c'est ça!


5/ Justement, comment mettez-vous fin à l'écriture d'une chanson. Vous êtes habitués aux formats longs, et bien sûr chaque morceau est extensible à souhait. Alors à quel moment vous-dîtes-vous "c'est fini", ou "pour celle-là ça suffit"?

C'est en fait une décision de groupe. On cherche notre chemin dans le noir à la lumière d'une petite bougie, à la recherche de ce qui ira le mieux au morceau. Pour Whirlwind je voulais faire un double album mais les autres ne voulaient pas. C'est un groupe, il faut faire confiance aux autres membres.


6/ Vous développez une vision très positive du progressif. Est-ce ainsi que vous ressentez la musique ou votre vie en général?

Oui c'est la façon dont j'essaie de vivre. Je prie tous les jours pour me sentir en paix et tente de faire passer ça dans la musique. On le sent dans la musique que j'écris mais je pense aussi que les conflits des hommes sont aussi très intéressants. ça deviendrait très ennuyeux si on écrivait des chansons mièvres comme si on était assis sur un petit nuage. La vie dans son ensemble nous inspire.


7/ Musicalement votre groupe pourrait définir le progressif dans le sens de progrès et ouverture spirituelle. Est-ce le message que vous essayez de faire passer?

Bien c'est le genre de thème qui me concerne le plus, qui me traverse alors j'essaie de faire ressentir la même chose aux gens. Quelque chose qui les aide spirituellement, qu'ils ressentent. Je vais répondre oui!


8/ Le dernier titre est très bien choisi, comme un voyage entre passé et futur du rock progressif. Aviez-vous des influences en tête alors que vous l'écriviez?

Non pas vraiment, on faisait notre truc, on avait la tête dedans sans se soucier de quoi que ce soit. On triait les démos, chacun réfléchissait à ses parties.


9/ Vous jouerez bientôt au progressive nation at sea...Vous jouerez quoi?

Haha je ne peux pas le dire, tu rigoles? C'est un secret (rires) je tiens à ma tête! Ce concept est génial, mais ce qu'on joue est une surprise!


10/ Beaucoup de vos fans sont musiciens. Votre dernier album comporte des textures et paysages musicaux. Le prog est souvent considéré comme une musique pour musicien. Avez-vous voulu prouver qu'on pouvait ouvrir ce style à tous tout en respectant ses ambitions?

Et bien là ça a coupé! Il a rappelé mais plus rien...J'en retiens un très bon entretien avec une personne très agréable!

 

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