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Cover BEARTOOTH - Pure ecstasy

BEARTOOTH

Pure ecstasy

Metal Moderne

Date de sortie : 28 août 2026
Format : CD Album
Durée : 38.23
Lien du Groupe
Coup de coeur
Note GénéraleNote Générale
OriginalitéOriginalité
TechniqueTechnique
ProductionProduction
ÉmotionÉmotion

Chronique réalisée le 2026-09-02, par : Valquest

Quel parcours effectué par Caleb Shomo depuis son départ d’Attack Attack! et la création de son projet Beartooth ! Un premier album, Disgusting, sorti en 2014, qui avait fait grand bruit avec des titres aujourd’hui incontournables comme « In Between » et « The Lines », suivi par le second opus Aggressive, qui fait ressortir toute la rage et le côté sombre du chanteur et nous emmène progressivement vers l’excellent The Surface.
À contrario des albums précédents, celui-ci nous montre la joie et le côté positif de Shomo.

Beartooth est de retour avec Pure Ectasy, et nous avons ici une œuvre qui mélange parfaitement les deux aspects émotionnels du chanteur.
Beartooth est toujours composé, évidemment, de Caleb Shomo au chant et à la composition globale, d’Oshie Bicher à la basse, de Connor Denis à la batterie, ainsi que de Zach Huston et Will Deely aux guitares. Comme dit précédemment, cet opus mélange les deux périodes du groupe et les émotions de Caleb, afin de garder le meilleur des deux mondes.

Le côté sombre est toujours présent, comme sur le morceau éponyme, où l’agressivité et la rage dans la voix du chanteur, très écorchée, nous ramènent aux premières périodes du combo, avec des riffs de guitare incisifs à souhait. À l’inverse, des morceaux comme « Stadium » prennent complètement le contre-pied : riffs et ambiance positive, accompagnés de refrains entêtants, nous montrent que le côté "lumineux" de The Surface n’était absolument pas une phase dans le cœur et l’esprit du frontman.
Ce côté joyeux est d’autant plus accentué dans le morceau « Beautiful again » qui, en plus d’avoir une ligne de chant absolument sublime, comporte des riffs de guitare qui me rappellent notamment, dans l’intro, un titre de pop-punk à la Simple Plan, ce qui est loin d’être un défaut à mes yeux.
Mes préférences vont à « Eyes Closed », qui explose tout sur son passage tout en contenant l’un des refrains les plus mémorables de cette sortie, ainsi qu’à « Free », qui est tout simplement un futur hit pour la radio tant il est efficace.

Beartooth continue sa progression entre ombre et lumière, au point d’arriver à une véritable osmose qui démontre la résilience et l’acceptation de Caleb de toutes ses émotions. Cela donne une œuvre sincère, forte et profondément humaine, qui fait de Pure Ectasy , selon moi, l’un des meilleurs travaux du combo.

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