Pavillon666 - metal rock webzine
Webzine Metal Rock
Cover WALG - VI

WALG

VI

Black Metal Mélodique

Date de sortie : 26 juin 2026
Format : CD Album
Durée : 34.29
Lien du Label Lien du Groupe Lien musical
Coup de coeur
Note GénéraleNote Générale
OriginalitéOriginalité
TechniqueTechnique
ProductionProduction
ÉmotionÉmotion

Chronique réalisée le 18 juillet 2026, par : AVALON

Walg, pour les retardataires, c’est très simple. C’est 1 album par an depuis 2021. Aussi, il est logique que l’album « VI » soit celui de 2026 ! J'avais pu chroniquer leur tout premier opus, et j'étais (déjà) tombé sous le charme de ce duo néerlandais. Un black metal intense, avec plusieurs éléments très intéressants, qui s’avèrent aujourd’hui encore plus confortés : oui, sous ce black metal, l’ouverture musicale est de mise. Une musique intense, riche et éclectique. On sent que Walg a mûri et franchi une nouvelle étape.

Au fil des albums, ils ont étoffé leur musique et, surtout, incorporé énormément de variations musicales, tout en restant cohérents. J’avais déjà évoqué Dimmu Borgir ou Eisregen, mais vous pouvez ajouter Enslaved, voire du Sólstafir ! En réalité, c’est un peu comme si WALG avait tiré le meilleur de chaque groupe de black metal, et en avait fait une super potion magique et indispensable.

Nous avons droit sur cet album à 8 titres pour un total de 34 minutes. Aussi, on va direct au fond des choses, sans trop de démonstrations inutiles ou de longueurs ennuyeuses. Non, ici, on touche à l’essentiel.

Sur le titre « Nevel », nous avons un black metal assez classique pour le coup, rapide, à coup de blasts, mais néanmoins ultra mélodique avec une touche de folk/epic, car parfois le rythme baisse soudainement pour de beaux passages atmosphériques. Le chant passe du black au chant nettement plus chanté et viking, avec de petites variations dans le death. Les guitares font un boulot monstre avec des lignes mélodiques incroyables.

Le titre « 1597 » est la suite logique : intense, brutale, avec des variations à tous les étages (chant, batterie et guitares). Nous avons également droit à des breaks mélodieux avec un arrière-plan assez médiéval et épique, toujours.

« De eenlingster » (Note : correction de la coquille probable du titre) est beaucoup plus lent dans sa construction. C’est lourd, massif, et néanmoins ultra mélodique grâce aux guitares. Les passages atmosphériques sont, quant à eux, légers, folk et axés sur la nature avec un chant clair de toute beauté. Une merveille.

« De beul, de lafaard » se veut plus rapide : chant rageur, blast, puis des riffs thrash et de la grandiloquence légèrement orchestrale.

Il est assez difficile en réalité de décrire ce qu’est WALG. Car leur alchimie entre gros travail de compo, prouesses techniques, mélodies imparables, variations des styles et des tempos, a tendance à vous entraîner dans un tourbillon musical à la fois majestueux et enivrant. Le tout sous une production digne des plus grands !

Le mieux est de vous faire votre propre opinion. Pour ma part, je suis toujours aussi fan de leur musique, et vu que cela s’améliore toujours au fil des ans, je ne suis pas près de laisser tomber ! Une seule question me vient en tête : pourquoi ce groupe n’est-il toujours pas signé sur un label ? Mystère.

À vous de les soutenir !

Line-up

Robert Koning : All instruments, Vocals (clean)
Yorick Keijzer : Vocals

Tracklist

1. Nevel 04:14
2. 1597 03:50
3. De eenlonkster 06:03
4. De beul, de lafaard 03:51
5. Stil geboren 03:29
6. Het klooster van Ter Apel 04:17
7. De nacht behoort ons allen toe 04:17
8. Erfvloek 04:25

Partager cette chronique :

PARTAGER SUR FACEBOOK

AUTRES CHRONIQUES DU GROUPE

Walg